La réincarnation

Dimanche 9 août 7 09 /08 /Août 02:12

Témoignages

Ashok Kumar en Inde


" ... Le 19 janvier 1951, Ashok Kumar (...) fut entraîné dans un jeu et sauvagement tué par deux voisins avec un couteau ou un rasoir. Âgé de six ans, il était le fils de Sri Jageshwar Prasad (...). Le corps décapité, la tête mutilée et certains vêtements de l'enfant furent découverts par la suite (...).

Quelques années plus tard, Sri Jageshwar Prasad apprit qu'un garçon, né en juillet 1951 (six mois après la mort de Ashok Kumar) (...) s'était présenté comme le fils de Jageshwar (...). Il avait donné des détails sur son meurtre, nommant les meurtriers, l'endroit du crime, et donné d'autres précisions sur la vie et sur la mort de Ashok Kumar (...). Sa mère certifia qu'il avait une marque rectiligne en travers du cou, semblable à la cicatrice d'une blessure faite par un grand couteau. Elle déclara s'en être aperçue pour la première fois quand son fils avait trois ou quatre mois. C'était apparemment congénital.

Stevenson verra l'enfant en 1964, et fera la constatation suivante :

Dans le haut du cou, légèrement sur la droite, je remarquai une marque rectiligne. Elle avait à peu près cinq centimètres de long et entre trois et six millimètres de large. De pigmentation plus foncée, elle avait l'aspect grenu d'une cicatrice. Cela avait tout à fait l'air d'une ancienne balafre cicatrisée faite par un couteau. ... "

Le premier enfant est mort, non pas neuf mois, mais seulement six mois avant la naissance du deuxième. L'âme du défunt se serait donc réincarnée dans un foetus déjà âgé de trois mois. Ceci est contraire à toute logique. Stevenson, conscient de ce problème, interprète le phénomène comme étant la possession du corps du deuxième enfant par l'âme d'Ashok Kumar. Dans ce cas, qu'est-il advenu de l'âme originelle du deuxième enfant ? Nul ne sait. Peut-être s'est-elle réincarnée dans un autre corps... Quoi qu'il en soit, ces objections nous amènent à penser que ces témoignages ne reflètent pas nécessairement une réincarnation.


Deva en Inde


En 1935, la famille Deva en Inde fut troublée par l'étrange comportement de leur fille Shanti. Elle parlait continuellement d'une localité du nom de Muttra où elle prétendait avoir vécu lors d'une vie antérieure. Son nom aurait été Ludgi. Elle aurait été mère de trois enfants et serait morte à la naissance du troisième.
On prit son histoire pour de la fabulation, jusqu'au jour où l'on découvrit qu'une femme du nom de Ludgi était effectivement morte à Muttra dans ces circonstances-là. Conduite à Muttra, Shanti se mit à parler le dialecte local qu'elle n'avait jamais appris, reconnut son «mari» et les deux aînés de ses enfants et décrivit son ancienne maison avant de l'avoir vue.



Sukia Gupta


En 1955, au village de Kampa, dans l'ouest du Bengale, Sukia Gupta a environ dix-huit mois quand elle commence à bercer son oreiller et à l'appeler Minu. Quand on lui demande qui est Minu, elle répond : « Ma fille. »

Pendant les trois années qui suivent, l'enfant parle souvent à sa famille de son mari, de sa fille et de la vie qu'ils ont menée ensemble. Elle leur dit qu'elle est la réincarnation d'une femme nommée Mana et que son mari, ses beaux-frères Khetu et Karuna, et Minu vivent à Rathtala dans le Bhatpara, à 18 km de là.
Sukia demande qu'on l'emmène là-bas et, comme sa famille n'a jamais entendu parler de cette région, elle propose de l'y conduire. Un peu plus tard, son père apprend que Rathtala existe vraiment, qu'un certain Khetu y habite et que celui-ci a eu une belle-sœur appelée Mana, morte quelques années plus tôt en laissant une petite fille, Minu. Poussé par la curiosité, le père de Sukia arrange une rencontre entre les deux familles.
Sukia se rend à Rathtala en compagnie de ses parents pendant l'été 1959. C'est elle qui les conduit chez son supposé beau-frère. Elle identifie tous les gens dont elle parlait depuis des années. Mais, fait très surprenant, elle appelle son beau-frère Karuna, alors que tout le monde le nomme Kutu. Même ses plus proches voisins ignorent son vrai nom. Sukia reconnaît de nombreux objets dans la maison et sort les saris de Mana d'un coffre plein de vêtements ayant appartenu à diverses personnes. Elle fait preuve d'une extrême affection envers son « mari » et Minu.
Par la suite, on ne pourra jamais relever la moindre trace de fraude dans cette affaire, ni le moindre motif de frauder.



Mimkum la belle


En 1955, Kumkum Verma n'a jamais quitté son village de Bahera, à 40 km de Darbhanga, dans l'actuel Bangladesh. À trois ans et demi, elle commence à parler de sa vie précédente. Elle a vécu à Urdu Bazar, un quartier de Darbhanga, et a épousé un forgeron. Kumkum a eu un fils, Misri Lai, qui à son tour est devenu forgeron, et un petit-fils, Gouri Shankar. Elle affirme que sa belle-fille l'a empoisonnée. Souvent, quand elle parle de sa vie passée, Kumkum dit : « Appelez-moi Sunnary », ce qui signifie belle - c'est du moins ce que croit sa famille.
En 1959, le docteur Verma veut savoir la vérité. Il découvre que Misri Lai est réellement forgeron à Urdu Bazar et qu'il a bien un fils nommé Gouri Shankar. Sa mère s'appelle Sundari qu'il prononce Sunnary, Misri Lai confirme tout ce que Kumkum a dit. Sundari, née vers 1900, est morte en 1950. Après son mariage, elle a eu deux garçons dont Misri Lai. Cinq ans après la mort de son époux, elle s'est remariée. Mais cette union n'est pas heureuse et, en 1950, Misri Lai, persuadé que son beau-père a dilapidé l'argent de la famille, le poursuit en justice en demandant à sa mère de témoigner.
Mais elle meurt subitement, juste avant le procès. Ces faits et d'autres détails de la vie de Sundari que Kumkum a racontés sont confirmés par d'autres enquêteurs. Stevenson n'a trouvé aucun mobile suspect dans le récit de Kumkum, pas plus que des contacts antérieurs entre les familles.


Gnanatilleka Baddewithana


Née en 1956 au centre de Ceyian (aujourd'hui Sri Lanka), Gnanatilleka Baddewithana stupéfie ses parents quand, à l'âge d'un an, elle leur dit qu'elle a d'autres père et mère. À deux ans, elle parvient à expliquer que ces parents sont dans une autre vie. Elle donne des détails sur leur village, Talawa-kele, situé dans les montagnes à 30 km de là. Elle nomme ausi ses deux frères aînés et ses sœurs. Elle prétend avoir été un garçon.
Un prêtre de la région entend parler des propos de la fillette. Il identifie la famille qu'elle a décrite. Un fils appelé Tillekeratne y est mort quinze mois avant la naissance de Gnanatilleka. En 1961, elle se rend à Talawakele pour y rencontrer la famille de Tillekeratne. Elle reconnaît sept de ses membres et deux des villageois qu'elle identifie au milieu de la foule. C'est avec chaleur qu'elle embrasse son ancienne mère et aussi son ancien professeur, si gentil autrefois. Gnanatilleka éprouve les mêmes sentiments que Tillekeratne.
Il y a d'autres similitudes frappantes : Tillekeratne était efféminé alors que les parents de Gnanatilleka la trouvent vaguement masculine, le bleu est leur couleur favorite à tous deux, il a fait une chute dont il est mort, elle évite toute hauteur et a peur de ce qui touche à la médecine.
Là encore, Stevenson n'a trouvé aucun motif de fraude ni aucune preuve de contact entre les familles. Une fois de plus, les sceptiques devront admettre la seule explication plausible : Gnanatilleka a dit la vérité.

 


Thomas Orville


C'est le cas véridique, cité par I. Pisani, de Thomas Orville (pseudonyme), 42 ans, frappé en 1972 par la mort accidentelle de son épouse Miguelle, enceinte de sept mois, et obsédé depuis par sa part de responsabilité et par le sens de la vie. Prenant contact avec le Dr. D. Kelsey psychiatre anglais et sa femme Joan Grant Delsey, psychothérapeute, il accepte la régression sous hypnose.

Thomas Orville souffre constamment du côté gauche, à hauteur de la rate, où il ressent " comme un coup de poignard ". Les examens radiologiques ne montrent rien. Sous hypnose, il se souvient d'un costume style Henri II et d'une torche fumeuse ; il ressent une impression de froid, de sang qui coule, la conscience qu'il va mourir et qu'il en est content ; il revit cette mort en quelque sorte, avec son esprit qui regarde son corps inerte, qui n'a pas peur, qui a toujours su qu'il était " autre chose " que ce corps... il a l'impression de " revenir " chez lui "... Il a donc été poignardé au 16ème siècle en Italie.

Mais les séances ne le libèrent pas de sa douleur au côté gauche, et les Kelsey sont impuissants à la guérir, car lui-même ne se libère pas : on peut mourir en haïssant ou en pardonnant, la colère et la haine sont plus terribles que la mort, car ce sont des puissances capables de lui survivre.

En remontant dans le passé, il revit une autre existence en 1450, où il a tué son cousin qui était aussi son supérieur hiérarchique. Il le détestait à cause de son comportement, de sa morgue, de son injustice. Il a expié ce crime dans un couvent, mais il eut mieux valu qu'il fasse le bien autour de lui !

Après cette régression, Thomas Orville prend alors conscience que rien n'est définitif, que tout acte est réparable par un comportement ultérieur positif.

- Remontant encore dans le passé, il retrouve d'autres vies, en particulier celle d'un jésuite accusé d'hérésie par l'Inquisition, condamné et ne recevant aucun témoignage de compassion ni même d'humanité de la part de ceux qu'il avait défendus, ce qui a entraîné une grande souffrance pour lui, qui n'acceptait pas ce comportement, car " il y a l'amour qu'on donne et celui que l'on espère ".

- A la lumière de ces régressions, Thomas Orville comprend qu'il faut accepter et pardonner, que c'est cela qui enlève la souffrance faite et reçue, que la plénitude de l'être ne peut être obtenue que par l'acquisition de cette connaissance qui est compréhension, et par l'amour pour tous, sans réserve...

Il retrouve l'apaisement et peut psychiquement enlever la dague plantée dans son côté, car il reconnaît que l'assassin qu'il croyait être son ami ne l'était pas, qu'il le savait en lui-même mais qu'il refusait de l'admettre et qu'il était en colère contre lui-même pour s'être trompé.

Le même processus de colère contre lui-même, après la mort de sa femme, avait fait réapparaître la douleur éprouvée en Italie au 16ème siècle.


http://www.outre-vie.com/croyancereligion/reincarnation/t%E9moignages.htm
http://www.outre-vie.com/croyancereligion/reincarnation/reincarnation.htm

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Une fillette de 4 ans affirme etre la réincarnation d'un astronaute

Une fille de quatre ans qui affirme que son nom est Kalpana Chawla et qu'elle a périt dans le ciel il y a quatre ans attire des foules immances dans un village ici à Uttar Pradesh.

Les habitants du village de Nar Mohammadpur, à environ 35 kilomètres d'ici, où la petite Upasana visite sa famille, pense qu'elle est la réincarnation d'un l'astronaute né en Inde, Kalpana Chawla, qui mourut quand la navette spatiale américaine se crasha en Colombie il y a quatre ans.

Les nouvelles des affirmations de la fille ont été rapidement diffusées dans la région après qu'elle eut parlé à des villageois ici.

” Je suis Kalpana Chawla “, dit Upasana, qui parait-il, a peur de voir les avions. Elle a dit à ses parents illettrés qu'elle a périt dans un ” crash “, dans le ciel.

'Upasana nous a dit depuis qu'elle a commencé à parler que son nom était Kalpana Chawla et que le nom de son père était Banarsi Das Chawla mais nous ne pouvions pas imaginer cela car nous n'avions jamais rien entendu au sujet de Kalpana,' a dit le père d'Upasana aux reporters, vendredi.

Raj Kumar est un habitant du village de Pata du district d'Etawah où il travaille en tant que laboureur.

” Les affirmations d'Upasana nous ont vraiment conduit à croire qu'elle parlait effectivement d'une vie antérieure “, a-t-il dit. ” Elle affirme que la navette fut touchée par un énorme bloc de glace qui l'a fait se crasher et terminer sa vie “.

Upasana naquit à peu près deux mois après la mort de l'astronaute en 2003.


http://actualitedeletrange.unblog.fr/2008/01/31/
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Le terrible secret de James Leninger

Nous sommes à Lafayette une petite ville de Louisiane aux États-Unis à l'ouest de La Nouvelle-Orléans.

Les Leininger forment une tranquille petite famille, composée d'Andréas, de Bruce ainsi que de leur jeune fils James âgé de huit ans.

Pourtant, au cours de l'année 2002 la petite famille va connaitre des événements peu conventionnels, James alors âgé de deux ans à l'époque est sujet a de violents cauchemars.

Andréas Leininger, explique qu'une fois elle est allée réveiller son fils en le questionnant sur son cauchemar.

Le petit garçon lui a alors dit que l'avion c'était écrasé et qu'il était en flamme et que le petit homme ne pouvait pas sortir.

Un rêve troublant qui va se répéter.

Rapidement tout ce qui concerne les avions, devient une vraie passion pour le petit garçon.

Sa mère explique que durant une visite dans un vieux hangar elle interpelle son fils en lui disant, regarde sous l'avion il y a une bombe.

Son fils lui répond alors que ce n'est pas une bombe, mais un réservoir détachable.

Sa mère qui n'a pas la moindre idée de ce que peut être un réservoir détachable se demande alors comment son fils peut connaitre cela.

Pour ses parents tout ceci est une véritable énigme et ils en viennent à la conclusion que tout ceci n'est pas rationnel.

La mère d'Andréas Leininger lui parle alors de réincarnation et lui soumet l'hypothèse d'une vie antérieure.

Un jour Bruce Leininger demande à son fils ce qu'il il est arrivé à son avion, celui lui répond qu'il a été abattu et s'est écrasé.

Bruce lui demande alors qui a descendu son appareil, ceux a quoi le petit garçon répond : « Les Japonais ! ».

Petit à petit les informations que le petit James délivre à ses parents deviennent plus précises.

Le petit garçon prétend que son avion a décollé d'un porte avion et le nomme, son avion a décollé du Natoma.

Les pièces du puzzle se rassemblent et sont toutes vérifiables.

Grace aux dates et aux noms fournis par James, ses parents finissent par faire le rapprochement entre leur fils et un pilote de l'armée américaine.

James huston est mort au-dessus du Pacifique pendant un raid aérien contre l'armée japonaise le 3 mars 1945.

Après cette découverte les parents de James entrent en contact avec Anne Baron la sœur de l'aviateur décédé.

Anne Baron âgé de 87 ans et vivant en Californie, déclare que le petit James était vraiment très convaincant et connaissait des détails qu'il ne pouvait pas connaitre.

Pour elle la seule explication est d'ordre spirituel.

Désormais pour les parents de James le doute n'est plus possible.

Les parents de James sont convaincus que leur fils a bien eu une vie antérieure et que dans cette vie antérieure leur fils se nommait James Huston junior et qu'il est revenu, car il lui restait quelque chose à accomplir.

Pour le professeur Paul Kurtz, universitaire à Buffalo dans l'état de New York qui dirige le CSICOP (un organisme voué à réfuter les revendications paranormal), les parents sont dans un état d'auto tromperie.
«Ils sont fascinés par le mystérieux et ils ont construit un conte de fée».

Pour d'autre l'histoire du fils de la famille Leininger est la preuve que la réincarnation existe.

Et pour vous ?

http://www.mystere-tv.com/le-terrible-secret-de-james-leninger-v351.html

VIDÉO: 

http://www.youtube.com/watch?v=nzB8-LzpJcg&eurl=http%3A%2F%2Fdossiermystere.skyrock.com%2F18.html&feature=player_embedded

 

 

 

 

 

 

Quand une fille se réincarne en garçon...

 

Le Professeur Stevenson étudia avec grand intérêt le cas d’une petite fille américaine,  Erin Jakson, qui dès l’âge de 3ans se mit à parler de ses souvenirs d’une vie passée... en garçon. Les parents étant réfractaires au phénomène deréincarnation, Stevenson recueillit lui-même le témoignage de la fillette. Ses souvenirs étaient précis, elle affirma ainsi qu’avant « elle s’appelait John, avait un chien noir et un chat blanc, et allait sur le lac où elle faisait flotter son grandbateau ». La précédente vie d’Erin devait se situer entre 1910 et 1930 selon le spécialiste, avant le développement del’automobile. En effet, la fillette déclara : « C’était bien mieux quand il y avait des chevaux. Ces autos sont terribles, ellesont tout gâché. Les campagnes ne sont plus belles et les villes non plus, avec ces grandes routes et ses panneauxd’affichage ». D’autres indices flagrants montrent que cette petite a vécu précédemment dans la peau d’un garçon : « Erin manifesta très tôt le désir de s’habiller en garçon et d’avoir des activités masculines. (...) Elle aimait dessiner dessoldats, lire des livres pour garçons et construire des maquettes militaires ». Elle ne commença à se conduire commeles filles de son âge que vers 13 ans, époque où ses souvenirs de John disparurent peu à peu.

 

 

 

Soldat japonais dans sa vie antérieure !

Un enfant birman, U Tinn Sein, affirme se souvenir de sa vie précédente, en tant que  soldat japonais ayant été tué au cours de la seconde guerre mondiale. Selon le garçon, il serait mort au nord de la Birmanie, atteint à la poitrine par les balles d’un avion qui avait mitraillé la zone. Or, le Professeur Stevenson constate que l’enfant présente une marque denaissance sur le thorax qui ressemble à... une blessure par balle ! Voici le témoignage du jeune garçon : « Après ma mort, je suis resté une personnalité désincarnée (...) Mon futur père vint dans la région avec un chariot pour ramasserdu bois. Je le suivis chez lui et fût ainsi en mesure de renaître dans le ventre de sa femme ». Né dans cette famillebirmane, U Tinn Sein semble avoir gardé un comportement et un caractère de japonais. Son attitude contraste avec celle de la culture birmane. Ian Stevenson note que l’enfant, au retour de l’école, était souvent exaspéré par la nonchalance de ses parents, et disait alors : « Pourquoi n’êtes-vous pas en train de travailler ? A Tokyo, nous devionsaller au travail lorsque la sirène retentissait, et nous devions poursuivre jusqu’à ce qu’elle retentisse à nouveau ». Uncomportement pour le moins étrange venant d’un jeune bambin...

 

http://succestory.over-blog.com/article-6102845.html

 

 

 

 

Croyants et fervents pratiquants depuis leur plus jeune âge, Bruce et Andrea Leininger,

jeunes parents depuis peu, ne croyaient pas en la réincarnation.


Ce n'est que lorsque le comportement de leur fils, James, âgé de quatre ans et demi, a commencé

à devenir étrange - notamment lors de son sommeil durant lequel il tenait des propos plus ou moins incompréhensibles - qu'ils ont dû revoir leur position sur ce qu'il y a au-delà de la mort.

 

Des évènements troublants...

Au beau milieu d'une « nuit comme les autres », ils furent soudainement réveillés par de terribles cris.

En se précipitant à son secours, ils ont retrouvé James encore endormi, pris au piège d'un horrible

cauchemar, il criait « Avion en feu ! Le petit homme ne peut pas sortir! » sur un ton et avec une telle

assurance qu'on ne pouvait en aucun cas imaginer qu'il s'agissait de phrases prononcées par un

enfant de son âge.Bouleversés par cet événement, les parents de James commencent à s'interroger.

Le soir de Noël, Bruce et Andrea, contemplaient James déballant à cœur joie,au pied de leur magnifique

sapin, de somptueux cadeaux! Bruce ouvrit à son tour ses présents et demanda à James de l'aider, il prit

alors son fils dans ses bras, ouvrit un cadeau et en sortit un livre sur la bataille d'Iwo Jima durant la

Seconde Guerre mondiale. Tout en feuilletant les pages, son fils aperçut une photographie et s'écria :

« C'est là que mon avion s'est écrasé ! »Intrigué, Bruce envisagea, abasourdi, l'hypothèse d'une réincarnation !

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James Leininger réincarnation de James Huston, pilote et héros américain de la Seconde Guerre

mondiale ?

L'enquête des Leininger

Bruce Leininger a alors commencé à étudier les textes disponibles sur la réincarnation et a mené sa propre

enquête sur la vie du pilote de la Seconde Guerre mondiale, James Huston, dont la vie semblait hanter la

mémoire de son jeune fils.Heureusement pour l'enquête de Leininger, la sœur de James Huston était encore

en vie et accorda une entrevue au jeune James. Sceptique au début, elle fut très vite conquise par le garçon. Inexplicablement,leurs conversations concernant les années 1940 étaient précises et James se souvenait

de détails et d'évènements avec une telle exactitude que l'on pouvait croire qu'il les avait vu ou vécu la veille.

Leur relation était intense, profonde,immédiatement intime et rare pour deux personnes avec une telle

différence d'âge ; l'idée qu'ils soient frères et sœurs pouvait être envisagée...

Mais Bruce ne s'arrêta pas là : il chercha tous les témoins vivants qui pourraient corroborer les souvenirs de

son fils et donc... de James Huston. Lors des entrevues avec d'anciens camarades, Bruce annotait tous les

échanges et toutes les déclarations : dates, événements, noms, etc...

Tout ce dont se rappelait James Leininger s'est avéré être exact.

Aujourd'hui, à presque 13 ans, James Leininger, qui ressemble étonnamment à James Huston au même âge,

est toujours capable de se souvenir avec précision de nombreux détails et souvenirs de son existence en tant que James Huston, pilote et héros américain...

 

 

http://dossiermystere.over-blog.com/ext/http://aliensx.over-blog.com/article-verglas-en-chine-1500-vehicules-coinces-64229537.html

Par dossiermystere - Publié dans : La réincarnation
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Dimanche 9 août 7 09 /08 /Août 02:10
L'hypothèse d'une réincarnation est fascinante et cette doctrine, venue de l'Orient, propose une vision globale de l'existence. Elle opère une fusion entre l'idée de rétribution et celle de réincarnation. La réincarnationA bonnes actions, bonne renaissance ; à mauvaises actions, réincarnation pénible au bas de l'échelle pour assumer les conséquences de ses actes jusqu'au moment où la loi du destin sera brisée. Le cycle des réincarnations prend fin en effet lorsque la purification est achevée.

La réincarnation est un des dogmes fondamentaux de plusieurs religions d'importance mondiale (hindouisme, bouddhisme, sikhs, jaÏnisme, certaines sectes islamiques et hérésies chrétiennes), ainsi que de sectes modernes comme la Scientologie et la Théosophie. Nombre de traditions réfèrent à quelque forme de régénération que subirai! l'âme après la mort du corps. Freud, Jung, Saint Augustin et Bouddha ont tenté de préciser la réincarnation ou métempsycose.Nombre de traditions réfèrent à quelque forme de régénération que subirai! l'âme après la mort du corps. Freud, Jung, Saint Augustin et Bouddha ont tenté de préciser la réincarnation ou métempsycose.
Certains adeptes de la réincarnation prétendent que le talent des génies précoces comme Mozart est "importé" d'une vie antérieure.

Si beaucoup d'éléments indiquent que la personnalité semble survivre à la Mort, d'importantes questions restent toutefois sans réponses. Par exemple, si nous avons tous vécu plusieurs vies, pourquoi se souviendrait-on de certaines plus que d'autres? Et, plus incompréhensible encore, pourquoi la plupart d'entre nous n'a aucun souvenir de vies antérieures ?


Les jeunes enfants de deux à trois ans ont très souvent des réminiscences de leurs vies antérieures. Les souvenirs s'estompent vers sept ou huit ans, lorsque l'enfant est mieux intégré dans la vie terrestre

Les preuves scientifiques


Approches scientifiques
Qu'en est-il des théories qui se rapportent à la réincarnation ? Sur quelles preuves ont-elles été construites ?

Les scientifiques disposent de trois sources d'information possibles :
- souvenirs concernant une ancienne identité, une ancienne famille, une ancienne vie. C'est souvent le cas d'enfants jeunes (de deux à sept ans en général).
- régression sous hypnose.
- intervention d'un médium servant de relation entre le sujet actuel et le sujet tel qu'il était dans une vie antérieure.

Le premier cas est le plus intéressant dans la mesure où il n'y a pas eu d'influences s'exerçant sur l'enfant, et où les vérifications sont plus faciles. C'est ce domaine qu'a spécialement étudié le docteur I. Stevenson, psychiatre (Université Virginia - U.S.A.). Il a fait de cette recherche d'indices sa spécialité. Son premier ouvrage publié sous le titre " 20 cas suggérant le phénomène de la réincarnation " sert de référence. La première édition américaine date de 1966. Stevenson avait alors enregistré 600 cas. En onze ans de recherches supplémentaires, il aurait parcouru près d'un million de kilomètres pour réunir quelque 1700 dossiers ! Il a recueilli des témoignages fort spectaculaires . Onze années après la première publication de son ouvrage, Stevenson, toujours à la recherche de témoignages supplémentaires écrit : "qu'ils soient pris individuellement ou qu'ils soient pris dans leur globalité, ces cas ne présentent pas un commencement de preuve de la réincarnation."
On ne peut mieux conclure qu'en citant François Brune : "le travail de Stevenson a inspiré confiance plus par l'abondance de la documentation, le soin de la présentation, que par la véritable rigueur".

Selon certains parapsychologues le rappel d'une vie antérieure s'effectuerait alors par "intrusion télépathique " dans la vie de quelqu'un d'autre. Mais, outre que cette interprétation soulève plus de mystères qu'elle n'en résout, cette thèse n'explique pas pourquoi la grande majorité des gens arrivant à se "brancher" sur des vies antérieures ne présentent aucune autre faculté extrasensorielle?

D'autres chercheurs avancent que le rappel des vies antérieures est un phénomène d'ordre biologique, le résultat d'une mémoire ancestrale, raciale ou collective qui s'étendrait sur de nombreux siècles. A travers un processus inconnu, sans doute génétique, le sujet se brancherait sur les expériences ou les processus mentaux d'un ancêtre, d'un homme ou d'une femme du même pays. Là encore, le mystère reste entier.

L'existence d'un lien entre les souvenirs de vies antérieures et des troubles multiples de la personnalité a aussi été avancée. Dans certains cas, on a vu apparaître accidentellement des sous-personnalités, notamment lorsque l'hypnose était utilisée à des fins médicales. Cette faculté pour l'esprit d'opérer une sorte de "scission " existe sans doute dans une certaine mesure chez tout individu, et ne se révèle que lorsque nous nous laissons glisser dans un état de conscience modifiée. Il demeure néanmoins délicat d'expliquer tous les détails historiques, précis ou obscurs, pouvant surgir à l'occasion d'une séance d'hypnose...

En définitive, ces différentes thèses explicatives n'abordent que partiellement les cas de rappels de vies antérieures et ne prennent pas en compte toutes les données de façon satisfaisante. Selon le docteur Stevenson, la réincarnation reste l'explication la plus vraisemblable. Si beaucoup d'éléments indiquent que la personnalité semble survivre à la Mort, d'importantes questions restent toutefois sans réponses. Par exemple, si nous avons tous vécu plusieurs vies, pourquoi se souviendrait-on de certaines plus que d'autres? Et, plus incompréhensible encore, pourquoi la plupart d'entre nous n'a aucun r"^ souvenir de vies antérieures ?



Le déjà-vu

Le numéro de Sciences et Avenir d'août 2006 traite de "L'impression de déjà-vu élucidée".
Le déjà vu est cette curieuse impression d'avoir déjà été à un certain endroit ou été témoin d'un certain événement.Bien qu'on ait suggéré qu'il s'agit là d'un souvenir d'une existence antérieure, de nombreux indices font penser que le déjà vu est simplement dû à un fonctionnement légèrement irrégulier du cerveau. Il se produit de préférence dans un état de fatigue ou dans certains cas d'épilepsie. Nombre de médecins y voient le résultat d'une décharge électrique non synchronisée dans la partie du cerveau qui est le siège de la mémoire. Le même phénomène a pu être provoqué par la stimulation électrique du cerveau au cours d'une opération.

Grosso modo, les nouvelles informations doivent être étiquetée "nouvelles" par une partie du cortex rhinal. Ce serait cet "étiquettage" qui ferait parfois défaut, et ammènerait l'impression que la scène courante "n'est pas nouvelle" ( a donc été déjà vue ). Malheureusement, cette partie de cerveau traite les informations visuelles; l'article n'explique pas comment étendre cette explication aux impressions similaires ressenties pas des aveugles de naissance.



Marques de naissance


Les Ibos du Nigeria, d'après S. Edelstein, marquent le cadavre d'un enfant mort en lui coupant la dernière phalange du petit doigt. Or, on retrouve ensuite cette mutilation sur des nouveaux nés !

Au Sénégal, on marque de la même manière une oreille.

Un indien Tlingit d'Alaska avait une cicatrice sur le flanc droit qu'il prétendait être un coup de lance reçu dans une autre vie, 50 ans auparavant, lors d'un combat entre tribus, et il fut capable de nommer son agresseur.

En Thaïlande, on marque souvent le corps d'un défunt pour mieux l'identifier lors d'une réincarnation.

On peut évidemment supposer que si cela se passe dans un contexte familial donné, il puisse y avoir une action psychique de la mère sur le foetus. Mais il y a des cas avérés où il n'y a aucun lien familial. Et on sait qu'une marque accidentelle n'est pas génétiquement transmissible !

Depuis l'âge de cinq ans, où elle eut une diphtérie, Mme Smith (pseudonyme donné par son médecin A.G.) rêvait de bûcher et de moine qui la frappait avec une torche enflammée. elle porte depuis sa naissance une marque dans le dos, une cicatrice boursouflée comme celle d'une brûlure. Elle fut traitée de 1962 à 1966. par le docteur A. Guirdham, psychiatre (Université Oxford - Grande Bretagne), qui établit qu'elle était probablement la réincarnation d'une cathare brûlée vive en 1244. Elle fut capable de donner de nombreux détails sur sa communauté, dont certains inconnus à cette date et confirmé ensuite par des recherches ultérieures (les robes bleu foncé des parfaits cathares, par exemple). Il n'a donc pas pu y avoir télépathie pour ces faits historiques révélés après coup.

Deux chercheurs hollandais, Titus et Esteban Rivers, ont interrogé plusieurs des sujets de Stevenson. Ils ont noté que, dans la plupart des cas, les prétendues incarnations antérieures appartiennent à la famille du sujet ou sont connues d'elle. Il peut donc s'agir simplement de souvenirs subconscients. Sur les centaines de cas répertoriés par Stevenson, trois seulement ont résisté à l'examen critique des Hollandais. Selon eux, ce sont peut-être des exemples de « souvenirs d'une réincarnation réelle ».


Intervention d'un médium

A la fin de sa vie Ch. Dickens (Angleterre - 1812-1870) commença un roman fantastique " Le mystère d'Edwin Drood ", mais mourut à la moitié de sa rédaction. Le 3 octobre 1872, un jeune ouvrier imprimeur, Th. James, ayant une instruction rudimentaire annonça que l'esprit de Ch. Dickens lui avait donné l'ordre d'achever le roman commencé. Chaque jour, au retour de son travail, il dormait quelques heures, puis se réveillant, se mettait à écrire à toute vitesse sous l'action d'une " dictée mentale " qu'il avait peine à suivre. Le texte était écrit d'un seul jet, sans la moindre correction (" il n'en avait pas le droit "). Le travail fut terminé en novembre 1873, et est un parfait pastiche du style de Dickens. T. James n'écrivit plus rien par la suite, et tomba dans l'oubli.

Les hypothèses émises à propose de ces cas ont été les suivantes :

- Intervention de l'esprit de Dickens sur celui de James. - Expression d'une personnalité secondaire subconsciente du sujet.
- Contacts entre plans de réalités différentes.
- Correspondance croisée entre psychismes.
- Mémoire akashique contenant l'oeuvre de Dickens, restituée au sujet par un processus inconnu.

Elles se ramènent en fait à deux catégories : survivance de l'esprit de Dickens après sa mort avec contact entre celui-ci et celui de James ; état de conscience modifié de celui-ci lui donnant accès à une autre réalité dans laquelle se trouve l'esprit de Dickens ou tout au moins son oeuvre. Dans ce cas, c'est James qui a été le médium (inconscient) de la manifestation de cet esprit.

En juin 1913, à Saint-Louis (U.S.A.), au cours d'une séance de spiritisme chez M. et Mme Curran, la planchette " oui-ja " indiqua " Je suis Patricia Worth ", née en 1649 dans le Dorsetshire en Angleterre... " Toutes les descriptions du pays furent vérifiées et reconnues conformes. Elle dicta un poème " Telka ", en dialecte anglo-saxon du 16ème siècle, comportent 60.000 mots. Aucun mot utilisé n'appartenait aux acquisitions de la langue anglaise postérieures à 1600, et les formes grammaticales étaient archaïques et typiques de l'époque.


Témoignages

Ashok Kumar en Inde

" ... Le 19 janvier 1951, Ashok Kumar (...) fut entraîné dans un jeu et sauvagement tué par deux voisins avec un couteau ou un rasoir. Âgé de six ans, il était le fils de Sri Jageshwar Prasad (...). Le corps décapité, la tête mutilée et certains vêtements de l'enfant furent découverts par la suite (...).

Quelques années plus tard, Sri Jageshwar Prasad apprit qu'un garçon, né en juillet 1951 (six mois après la mort de Ashok Kumar) (...) s'était présenté comme le fils de Jageshwar (...). Il avait donné des détails sur son meurtre, nommant les meurtriers, l'endroit du crime, et donné d'autres précisions sur la vie et sur la mort de Ashok Kumar (...). Sa mère certifia qu'il avait une marque rectiligne en travers du cou, semblable à la cicatrice d'une blessure faite par un grand couteau. Elle déclara s'en être aperçue pour la première fois quand son fils avait trois ou quatre mois. C'était apparemment congénital.

Stevenson verra l'enfant en 1964, et fera la constatation suivante :

Dans le haut du cou, légèrement sur la droite, je remarquai une marque rectiligne. Elle avait à peu près cinq centimètres de long et entre trois et six millimètres de large. De pigmentation plus foncée, elle avait l'aspect grenu d'une cicatrice. Cela avait tout à fait l'air d'une ancienne balafre cicatrisée faite par un couteau. ... "

Le premier enfant est mort, non pas neuf mois, mais seulement six mois avant la naissance du deuxième. L'âme du défunt se serait donc réincarnée dans un foetus déjà âgé de trois mois. Ceci est contraire à toute logique. Stevenson, conscient de ce problème, interprète le phénomène comme étant la possession du corps du deuxième enfant par l'âme d'Ashok Kumar. Dans ce cas, qu'est-il advenu de l'âme originelle du deuxième enfant ? Nul ne sait. Peut-être s'est-elle réincarnée dans un autre corps... Quoi qu'il en soit, ces objections nous amènent à penser que ces témoignages ne reflètent pas nécessairement une réincarnation.


Deva en Inde

En 1935, la famille Deva en Inde fut troublée par l'étrange comportement de leur fille Shanti. Elle parlait continuellement d'une localité du nom de Muttra où elle prétendait avoir vécu lors d'une vie antérieure. Son nom aurait été Ludgi. Elle aurait été mère de trois enfants et serait morte à la naissance du troisième.
On prit son histoire pour de la fabulation, jusqu'au jour où l'on découvrit qu'une femme du nom de Ludgi était effectivement morte à Muttra dans ces circonstances-là. Conduite à Muttra, Shanti se mit à parler le dialecte local qu'elle n'avait jamais appris, reconnut son «mari» et les deux aînés de ses enfants et décrivit son ancienne maison avant de l'avoir vue.



Sukia Gupta

En 1955, au village de Kampa, dans l'ouest du Bengale, Sukia Gupta a environ dix-huit mois quand elle commence à bercer son oreiller et à l'appeler Minu. Quand on lui demande qui est Minu, elle répond : « Ma fille. »

Pendant les trois années qui suivent, l'enfant parle souvent à sa famille de son mari, de sa fille et de la vie qu'ils ont menée ensemble. Elle leur dit qu'elle est la réincarnation d'une femme nommée Mana et que son mari, ses beaux-frères Khetu et Karuna, et Minu vivent à Rathtala dans le Bhatpara, à 18 km de là.
Sukia demande qu'on l'emmène là-bas et, comme sa famille n'a jamais entendu parler de cette région, elle propose de l'y conduire. Un peu plus tard, son père apprend que Rathtala existe vraiment, qu'un certain Khetu y habite et que celui-ci a eu une belle-sœur appelée Mana, morte quelques années plus tôt en laissant une petite fille, Minu. Poussé par la curiosité, le père de Sukia arrange une rencontre entre les deux familles.
Sukia se rend à Rathtala en compagnie de ses parents pendant l'été 1959. C'est elle qui les conduit chez son supposé beau-frère. Elle identifie tous les gens dont elle parlait depuis des années. Mais, fait très surprenant, elle appelle son beau-frère Karuna, alors que tout le monde le nomme Kutu. Même ses plus proches voisins ignorent son vrai nom. Sukia reconnaît de nombreux objets dans la maison et sort les saris de Mana d'un coffre plein de vêtements ayant appartenu à diverses personnes. Elle fait preuve d'une extrême affection envers son « mari » et Minu.
Par la suite, on ne pourra jamais relever la moindre trace de fraude dans cette affaire, ni le moindre motif de frauder.



Mimkum la belle

En 1955, Kumkum Verma n'a jamais quitté son village de Bahera, à 40 km de Darbhanga, dans l'actuel Bangladesh. À trois ans et demi, elle commence à parler de sa vie précédente. Elle a vécu à Urdu Bazar, un quartier de Darbhanga, et a épousé un forgeron. Kumkum a eu un fils, Misri Lai, qui à son tour est devenu forgeron, et un petit-fils, Gouri Shankar. Elle affirme que sa belle-fille l'a empoisonnée. Souvent, quand elle parle de sa vie passée, Kumkum dit : « Appelez-moi Sunnary », ce qui signifie belle - c'est du moins ce que croit sa famille.
En 1959, le docteur Verma veut savoir la vérité. Il découvre que Misri Lai est réellement forgeron à Urdu Bazar et qu'il a bien un fils nommé Gouri Shankar. Sa mère s'appelle Sundari qu'il prononce Sunnary, Misri Lai confirme tout ce que Kumkum a dit. Sundari, née vers 1900, est morte en 1950. Après son mariage, elle a eu deux garçons dont Misri Lai. Cinq ans après la mort de son époux, elle s'est remariée. Mais cette union n'est pas heureuse et, en 1950, Misri Lai, persuadé que son beau-père a dilapidé l'argent de la famille, le poursuit en justice en demandant à sa mère de témoigner.
Mais elle meurt subitement, juste avant le procès. Ces faits et d'autres détails de la vie de Sundari que Kumkum a racontés sont confirmés par d'autres enquêteurs. Stevenson n'a trouvé aucun mobile suspect dans le récit de Kumkum, pas plus que des contacts antérieurs entre les familles.


Gnanatilleka Baddewithana

Née en 1956 au centre de Ceyian (aujourd'hui Sri Lanka), Gnanatilleka Baddewithana stupéfie ses parents quand, à l'âge d'un an, elle leur dit qu'elle a d'autres père et mère. À deux ans, elle parvient à expliquer que ces parents sont dans une autre vie. Elle donne des détails sur leur village, Talawa-kele, situé dans les montagnes à 30 km de là. Elle nomme ausi ses deux frères aînés et ses sœurs. Elle prétend avoir été un garçon.
Un prêtre de la région entend parler des propos de la fillette. Il identifie la famille qu'elle a décrite. Un fils appelé Tillekeratne y est mort quinze mois avant la naissance de Gnanatilleka. En 1961, elle se rend à Talawakele pour y rencontrer la famille de Tillekeratne. Elle reconnaît sept de ses membres et deux des villageois qu'elle identifie au milieu de la foule. C'est avec chaleur qu'elle embrasse son ancienne mère et aussi son ancien professeur, si gentil autrefois. Gnanatilleka éprouve les mêmes sentiments que Tillekeratne.
Il y a d'autres similitudes frappantes : Tillekeratne était efféminé alors que les parents de Gnanatilleka la trouvent vaguement masculine, le bleu est leur couleur favorite à tous deux, il a fait une chute dont il est mort, elle évite toute hauteur et a peur de ce qui touche à la médecine.
Là encore, Stevenson n'a trouvé aucun motif de fraude ni aucune preuve de contact entre les familles. Une fois de plus, les sceptiques devront admettre la seule explication plausible : Gnanatilleka a dit la vérité.



Thomas Orville


C'est le cas véridique, cité par I. Pisani, de Thomas Orville (pseudonyme), 42 ans, frappé en 1972 par la mort accidentelle de son épouse Miguelle, enceinte de sept mois, et obsédé depuis par sa part de responsabilité et par le sens de la vie. Prenant contact avec le Dr. D. Kelsey psychiatre anglais et sa femme Joan Grant Delsey, psychothérapeute, il accepte la régression sous hypnose.

Thomas Orville souffre constamment du côté gauche, à hauteur de la rate, où il ressent " comme un coup de poignard ". Les examens radiologiques ne montrent rien. Sous hypnose, il se souvient d'un costume style Henri II et d'une torche fumeuse ; il ressent une impression de froid, de sang qui coule, la conscience qu'il va mourir et qu'il en est content ; il revit cette mort en quelque sorte, avec son esprit qui regarde son corps inerte, qui n'a pas peur, qui a toujours su qu'il était " autre chose " que ce corps... il a l'impression de " revenir " chez lui "... Il a donc été poignardé au 16ème siècle en Italie.

Mais les séances ne le libèrent pas de sa douleur au côté gauche, et les Kelsey sont impuissants à la guérir, car lui-même ne se libère pas : on peut mourir en haïssant ou en pardonnant, la colère et la haine sont plus terribles que la mort, car ce sont des puissances capables de lui survivre.

En remontant dans le passé, il revit une autre existence en 1450, où il a tué son cousin qui était aussi son supérieur hiérarchique. Il le détestait à cause de son comportement, de sa morgue, de son injustice. Il a expié ce crime dans un couvent, mais il eut mieux valu qu'il fasse le bien autour de lui !

Après cette régression, Thomas Orville prend alors conscience que rien n'est définitif, que tout acte est réparable par un comportement ultérieur positif.

- Remontant encore dans le passé, il retrouve d'autres vies, en particulier celle d'un jésuite accusé d'hérésie par l'Inquisition, condamné et ne recevant aucun témoignage de compassion ni même d'humanité de la part de ceux qu'il avait défendus, ce qui a entraîné une grande souffrance pour lui, qui n'acceptait pas ce comportement, car " il y a l'amour qu'on donne et celui que l'on espère ".

- A la lumière de ces régressions, Thomas Orville comprend qu'il faut accepter et pardonner, que c'est cela qui enlève la souffrance faite et reçue, que la plénitude de l'être ne peut être obtenue que par l'acquisition de cette connaissance qui est compréhension, et par l'amour pour tous, sans réserve...

Il retrouve l'apaisement et peut psychiquement enlever la dague plantée dans son côté, car il reconnaît que l'assassin qu'il croyait être son ami ne l'était pas, qu'il le savait en lui-même mais qu'il refusait de l'admettre et qu'il était en colère contre lui-même pour s'être trompé.

Le même processus de colère contre lui-même, après la mort de sa femme, avait fait réapparaître la douleur éprouvée en Italie au 16ème siècle.


http://www.outre-vie.com/croyancereligion/reincarnation/t%E9moignages.htm
http://www.outre-vie.com/croyancereligion/reincarnation/reincarnation.htm
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Mon opinion sur le sujet


Avant de venir au monde,nous choisissons la vie qui est la plus apte a notre évolution personne.Celon moi,tout est écrit d'avance et nous le voyons avant de venir au monde.Cela explique les impressions de déjà vue car avant de venir sur la terre,nous choisissons notre vie.

Selon moi, mes convictions,contact avec une médium et lectures sur le sujet, nous avons 7 vie. Ces sept vie sont utilisées pour le perfectionnement de notre âme. Améliorer nos façons d'agir,apprendre de nos erreurs,etc. Au bout de ces 7 vies,soit nous avons la vie éternelle au ciel,soit nous avons la damnation éternelle et une vie perpétuelle sur la terre à travers des vies malheureuse et sans but.

Ces vies servent à apprendre de nos erreurs,nous améliorer.Si nous agissons dans le mal,nous allons en subir les conséquences dans les prochaines vies.Si nous faisons le bien,nous allons être récompensée dans la prochaine vie.

Cela explique les riches et les pauvres,ceux qui meurent à 100 ans et ceux qui sont malades à la naissance. ainsi que la raison pour laquelle ils y a des gens affamés au tiers-monde. Tout les maux de la terre,les malheurs des humains s'explique par cette réincarnation.

Dieu aime énormément sa création.c'est pour cette raison que je ne croit pas qu'il laisserai ses enfants souffrir sans raison. Nos souffrances sont soit notre punition,ou une épreuve pour nous faire grandir.

Avez vous déjà remarquer des enfant qui semblent si mature pour leur âge,alors que certaines personnes plus vieilles semblent vides de profondeurs d'âmes.

Avez-vous déjà rencontré une personne pour la première fois et sembler déjà la connaitre depuis longtemps.Pourtant ,vous n'arrivez pas à mettre le doigt sur ce moment où vous l'avez rencontrer.
Et si s'était une personne que vous aviez connu dans une autre vie.Moi ceci m'est déjà arrivé à 2 reprises,avec un certain Simon et une certaines Cynthia. J'étais persuadée de les connaitre depuis longtemps.......

Aussi,avez vous une obsession,un intérêt fort pour quelque chose,un métier,un pays ou une époque sans savoir d'où cela vient ???Moi depuis que je suis très très jeunes,je suis une grande passionnée d'Égypte ancienne.Tellement que je suis persuadée avoir déjà vécu à cette époque,de même qu'au Moyen âge car je me suis souvent vu en rêve attaquée par des soldats derrière un château de l'époque.Je faisait aussi des rêves à répétition dans un manoir où j'aurais vécu.à chaque rêve,je voyait une nouvelle partie du manoir.Et ces pièce du bâtiment se reliait à travers mes rêves. Dans ces rêves,je voyait une femme battue par un homme dans le haut des escalier.Puis un autre une partie du manoir était en feu. De même que des rêves où je me voyait dans un temple où il y avait des sarcophages,comme si s'était en Grèce....

Les jeunes enfants de deux à trois ans ont très souvent des réminiscences de leurs vies antérieures. Les souvenirs s'estompent vers sept ou huit ans, lorsque l'enfant est mieux intégré dans la vie terrestre Ma petite voisine a 9 ans. Lorsqu'elle avait 4 ans,elle disait à répétition qu'elle avait déjà pêchée et qu'elle adorait cela. Aujourd'hui,elle ne se souvient plus d'avoir dit de tels propos.
Lorsque j'avait environ le même âge qu'elle,je suis aller voir ma mère et lui a dit que je ne voulait pas vivre dans le monde actuel car j'allais souffrit. Comment un enfant de cet âge pouvais dire de telles choses...

Si nos dons actuels étaient les habiletés de nos anciennes vies.Par exemple Mozart qui était un enfant prodige...

Les bouddistes ont une part de vérité. Moi je suis Catholique de naissance,mais je dirais plutôt que je me défini comme Chrétienne, croyant en Jésus. Je n'aimes pas le terme religion car celui-ci amène une séparation entre les individus. Je suis avant-tout enfant de Dieu et je m'identifie dans toute personne qui aime Dieu comme moi ainsi qu'à ceux qui se disent athée,mais qui font sa volonté et aime sont prochain.
Certaines personnes de religion Catholique disent que la réincarnation n'existe pas car il n'y a rien sur le sujet dans la Bible.. Mais attention..Jean-Baptiste était,selon les dires même du Christ ,le prophète Élie en personne. Pourquoi personne ne parle de ce passage du nouveau Testament...

Moi je vous laisse sur ces mots: Avant de faire une opinion toute faire,essayons d'aller plus loin dans nos réflexions personnelles.Parfois,celles-ci peut nous amener loin.....

Ne pas croire en quelque chose ne signifie pas nécessairement que ceci n'existe pas ^^

Note personnelle
Par dossiermystere - Publié dans : La réincarnation
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