Maisons et Chateaux hantés

Publié le par dossiermystere

La tour de Londres

La tour de Londres, fut construite au XIe siècles par Guillaume le conquérant, près de vestiges de murailles romaines. N'étant qu'un simple camp militaire au tout début, sa construction prit de l'expansion avec les siècles. Elle est bien plus qu'une simple tour puisqu'on y trouve plusieurs bâtiments, murs, cours et bien sûr, des tours. Ayant été une forteresse, un château, un dépôt d'arme, son rôle de prison et de lieu d'exécution reste néanmoins ce dont l'histoire se souvient le plus.
La tour de Londres traîne un lourd passé sanglant derrière elle. De nombreux membres de la famille royale y furent exécuté. On dit qu'entre ses murs, leurs âmes ne pourraient trouver de repos et que leur présence serait souvent observée par les yeux des vivants. La tour de Londres serait selon certains l'un des endroits les plus hanté au monde.

Histoires de fantômes


Thomas Becket
La tour de Londres comporte plusieurs tours et ces lieux seraient hantés par différents esprits aperçus à de nombreuses reprises. On reconnaît souvent des membres de la famille royale, mais parfois, les mystérieuses apparitions ne peuvent être associé à aucune histoire du passé. L'un des premier témoignage à avoir été consigné fut noté en 1241 et l'on reconnu le chancelier Thomas Becket.

Assassiné sur ordre du roi Henri II en 1170, Thomas Becket fut aperçut 71 ans après son meurtre. On apercevait parfois son spectre dans la tour portant son nom, la tour de saint Thomas, surtout lorsqu'on y effectuait des modifications. Les constructions furent souvent retardées par des accidents inexplicables ou par les éléments se déchaînant. Un prêtre prétendit avoir aperçut la forme fantomatique de Thomas, frappant une construction de sa croix jusqu'à ce que celle-ci cède.


Anne Boleyn
De toute les tours s'élevant sur le site de la tour de Londres, il y en a une qui porte bien son nom... La "tour sanglante". Une de ses histoires les plus célèbres est celle de Anne Boleyn, décapité en 1536 pour adultère. C'était un spectacle inconnu puisque c'était la première exécution publique d'une reine anglaise. N'ayant aucun cercueil pour elle, Anne Boleyn fut enfermée dans une vielle boite trop petite alors que son corps était enterré à la hâte sous la chapelle saint Peter Ad Vincula. Elle fut aperçut à de nombreuses reprises, errant autour de la chapelle, à l'anniversaire de son exécution, suivit par un cortège de seigneurs et de dames, vêtus des costumes de l'époque.

En 1864, une sentinelle l'aperçut dans une forme blanche voilée par un étrange brouillard. Sa dernière apparition remonte en 1936 alors qu'un garde vit une femme sans tête flotter vers lui dans la tour sanglante. La sentinelle mis le mystérieux inconnu en garde mais ne recevant aucune réponse, il chargea. Le garde fut paralysé par la peur quand il vit sa baïonnette traverser la silhouette.


Margaret Pole
Margaret Pole, âgé de 70 ans et dernière héritière des Plantagenet, fut décapitée par vengeance, sous ordre du roi Henri VII. Le jour de son exécution, elle refusa de poser sa tête sur le billot et le bourreau dû la poursuivre jusqu'à la tour verte. Il abattit sa hache à de nombreuses reprises sur elle avant qu'elle ne rende l'âme dans d'atroces souffrances. Cette horrible exécution se répéterait chaque année au pied de la tour verte, à la date d'anniversaire de sa mort.


Lady Jane Grey

Promise au jeune Edward VI, Lady Jane Grey avait l'honneur de recevoir l'héritage royal. Par contre, le jeune roi mourut et la laissa seule au trône qu'elle ne désirait pas vraiment. Elle fut mariée de force à Guildford Dudley. Grâce à la machination de ses parents, les espoirs de son beau-père furent comblés et elle devint reine. Ce n'était pas son choix mais celui de ses parents. Néanmoins, les deux mariés tombèrent rapidement amoureux l'un de l'autre mais leur paix fut de courte duré, tout comme leur vie. Il ne furent sur le trône que quinze jours avant d'être jeté en prison.
Âgé de seulement 15 ans, Lady Jane Grey fut décapité quelques heures après son amoureux.
On raconte que les amants maudits furent tout les deux aperçus dans les corridors de la tour de Londres. Le fantôme de Guilford Dudley viendrait, dit-on, s'asseoir près d'une fenêtre de Beauchamp Tower pour pleurer sa bien-aimée, comme il le fit avant son exécution.
Lady Jane Grey fut aussi aperçue plusieurs fois après sa mort. Sa dernière apparition remonte en 1957, où deux sentinelles aperçurent son fantôme sur le toit de la tour de sel.



Henri VI
21 Mai 1471, alors qu'il priait à sa chapelle privée dans la tour Wakefield, le roi de 39 ans, Henri VI, fut poignardé. Il était un homme très religieux mais faisait un mauvais monarque. 500 ans après sa mort, le roi Henri VI fut revue mainte fois, les mains liées, priant dans cette même chapelle qui l'avait vu mourir.


Les petits princes
Douze ans après la mort d'Henri VI, Édouard IV (le présumé assassin de Henri VI) mourut, laissant le trône à son fils aîné de douze ans. Le régent Richard, duc de Gloucester, déclara les deux enfants d'Édouard IV illégitime, accédant ainsi au trône. Les deux enfants furent enfermés dans la tour et ont ne les revit jamais. La légende raconte que le régent Richard (maintenant devenue Richard III) les fit exécuter dans la tour sanglante. Leurs fantômes erreraient, se tenant la main, dans cette même tour et auraient été aperçus à de nombreuses reprises.


Sir Walter Raleigh
Aventurier et grand savant, Sir Walter Raleigh était très populaire en 1603. C'est pour cette raison qu'il ne fut pas exécuté lorsque le roi Jaques 1er soupçonneux, l'accusa de comploter contre lui. Plutôt que de recevoir un châtiment mortel, il fut fait simple prisonnier. Néanmoins, il gardait une certaine liberté, pouvant vivre avec sa famille et continuer ses expériences scientifiques. Libéré en 1616, il fut à nouveau accusé de trahison en 1618 et cette fois, il n'échappa à la décapitation.

On l'aurait vu souvent baigné dans la lumière de la lune sur des rempart proche de ses anciens appartements et ils furent nommé : "La promenade de Raleigh".


L'ours Fantôme.
On raconte avoir aperçut en ces lieux, plusieurs autres personnages inconnus, des victimes des bourreaux. Des cortèges transportant les corps décapités des suppliés semble chose possible en ces lieux. Parmi ces fantômes inconnus, on cru reconnaître Le Duc de Monmouth, vu sur le chemin reliant Bell et Beauchamp Tower mais les apparitions ne sont pas toutes celle d'êtres humains, des animaux fantômes furent également observés. Pouvant sembler déplacé, ces apparitions n'ont pourtant rien de surprenante puisqu'on trouvait une ménagerie au cour de la tour de Londres et ce, pendant des siècles. La plus populaire est sans doute celle de l'ours Fantôme. Durant l'hiver de 1815, une sentinelle fut surprise par un ours sortant de nul part. En tentant de se défendre, le garde constata que son arme traversait l'animal comme dans l'air, et épouvanté, il perdit conscience.

Il eut le temps de raconter ce qu'il avait aperçut cette nuit là avant de rendre l'âme le jour suivant.


Un fantôme surprenant
De toutes les apparitions relatées à la tour de Londres, l'une d'elle est toujours sans explication aujourd'hui vu son étrangeté. Un soir de 1817, Edmund Lenthal Swifte, gardien des joyaux de la couronne, dînait avec sa famille dans Martin Tower. La femme de Swifte leva soudainement les yeux pour apercevoir ce qui semblait être une fiole de quelques centimères de diamètre contenant un liquide blanc et bleu. La fiole flotta au dessus de la table pour passer derrière elle. Craignant pour la sécurité de sa femme, Swifte lança une chaise sur l'apparition qui disparût aussitôt. Ce fut la seule et unique observation de ce genre.

Henry Percy

Dans cette même tour également, on raconte apercevoir le fantôme de Henry Percy, duc de Northumberland. En 1605, il fut envoyer à la tour de Londres pour avoir prit part à un complot visant à faire exploser le parlement, et par la même occasion, le roi James 1er. Il y fut retenu prisonnier durant 16 années mais réussit néanmoins à acheter sa liberté. Il quitta la tour bien en vie et mourut loin d'elle mais on raconte pourtant que son fantôme hante les sous-sols de la tour où il marchait souvent de son vivant.

Selon certains, vu son histoire accablante, la tour de Londres pourrait fort bien abriter les âmes torturées de ceux qui s'y firent jadis prendre la vie.


http://mysteres.du.monde.online.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=130&Itemid=85


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AMYTIVILLE, LA MAISON DU DIABLE


AMITYVILLE, LA MAISON DU DIABLE
La maison du diable" comme on l'appellera plus tard, est construite en 1928. De style colonial à trois étages, elle située 112 Ocean Avenue, dans les quartiers aisés d'Amityville (Long Island), non loin de New York.


La famille DeFoe


Avant la nuit tragique où c'est terminé leurs vies, les DeFeos étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant, a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven. Ils habitaient au 112 Océan Ave. (Actuellement, le nom de la rue et l'adresse ont été changé). Les DeFeos vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d'où M. DeFeo travaillait. Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu'ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 1/2 étages de plus qu'un sous-sol fini. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, "HAUTS ESPOIRS" (traduction mot à mot).

Ronald DeFeo Sr
., fils de Rocco DeFeo, est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession sur l'île Coney, Brooklyn. Il aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. D'après Ronald Jr., M. DeFeo frappait encore Ronald Jr. même s'il était un adulte. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vu dans l'embouchure du sous-sol. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante. D'après Ronald DeFeo Jr. et une autre famille, Ronald DeFeo Sr. a eut des rapports avec certains amis et parents aux dossiers criminels. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de son meurtre, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.

Louise DeFeo est la fille de Michael Brigante. Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d'être infidèle à M. DeFeo, mais cette affirmation n'aurait pas de fondement réellement connu.

D'après ses amis, Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient. Elle passait son été dans la piscine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assassinat.

John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Il a été décrit comme un petit garçon gentil par les amis d'Allison. Le jour avant les meurtres, John DeFeo et son ami se sont assis sur le pas de son sous-sol et ont regardé secrètement Ronald Sr. et Ronald Jr. se disputer. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante.

Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mark DeFeo, à part que le jour de son meurtre, M. DeFeo était supposé emmener Mark chez le docteur pour une blessure au football. Pendant sa saison de football, Mark DeFeo avait eu une blessure sérieuse et lui a exigée l'usage temporaire de béquilles et une chaise roulante. Il mourut à l'âge de 12 ans.

Dawn DeFeo a 18 ans lors de son meurtre. D'après Ronald DeFeo Jr., il y avait plusieurs discussions au sujet de la musique qu'elle écoutait. Il paraît que son frère n'aimait pas les musiciens noirs populaires à ce moment-là. D'après Ronald DeFeo Jr., sa soeur l'a aidé à rester sur probation en lui donnant un échantillon de son urine, ce qui a permis à Ronald DeFeo Jr. de réussir ses tests anti-drogues. Dans ce temps-là, Ronald Jr. était un utilisateur occasionnel d'héroïne.

Shaggy était le chien de berger de la famille. Ronald DeFeo Jr. le détestait passionnément et avait comploté plusieurs fois pour le tuer. La seule raison pourquoi il ne l'avait toujours pas fait est parce que son père l'avait prévenu que peu importe ce qui arrivait au chien, cela passerait sur son dos. Pendant les meurtres, Shaggy n'a pas arrêté de japper. Quelques jours après les meurtres, Shaggy a été adopté par un ami de la famille. Le massacre de la famille Defeo

Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d'écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux soeurs pendant qu'ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d'autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :

• Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le coroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de succomber à ses blessures.

• Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 minutes après la fusillade.

• Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénètrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.


• Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu'il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.

• Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l'oreille gauche.

Arrestation et enquête policière

La police croit que les voisins n'ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.

Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abattue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police.

A la demande de l'avocat de la défense, William Weber, une enquête a lieu dans la maison afin d'y trouver une quelconque puissance capable d'avoir influencé le meurtrier. Sans doute renseigné par des spécialistes en parapsychologie, il soupçonne l'existence de champs électromagnétiques dus à des vices de forme ou à des forces telluriques avoisinantes susceptibles de saturer l'environnement en ondes nuisibles à l'équilibre des cellules et à la santé mentale de son client. Cette thèse du champ parapsychologique est avancée par un certain Hans Holzer pour justifier pourquoi aucun des membres de la famille DeFeo n'a été alerté par les coups de feu. Il inhibe les sons et affecte la perception du bruit. Mais de là à entendre des voix d'outre-tombe...

L'affaire est classée par les scientifiques qui refusent d'y voir autre chose qu'une folie meurtrière. Mais la maison étant « tâchée de sang », elle reste inoccupée pendant plusieurs mois malgré son prix attractif : « Quartier résidentiel d'Amityville. Villa style colonial hollandais, 6 chambres à coucher, 1 grand salon, 1 grande salle à manger, une véranda fermée, 3 ½ salles de bains, sous-sol fini, garage 2 voitures, piscine chauffée, et grand hangar à bateaux. Prix demandé : 80.000 dollars ».


http://www.dark-stories.com/amithyville_la_maison_du_diable.htm
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AMITYVILLE, LA MAISON DU DIABLE (SUITE)

Voici une photo ( qui a été prise par un ami de la famille dans la maison des Lutz après le massacre des Defeo il certifie que la maison été vide vous ne trouvez pas que c'est bizarre.

Il est impossible de savoir si la déclaration des Warren au sujet de cette image est vraie, cependant, la ressemblance entre les photos des enfants Defeo est suprenante... et un peu morbide.
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Les nouveaux habitants de la maison du diable AMITYVILLE, LA MAISON DU DIABLE (SUITE)

tait elle vraiment hantée ? C'est ce que se demandent encore les gens. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, déménageront au bout de 28 jours, chassés par des "événements surnaturels", sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques. S'agissait-il réellement d'une histoire vraie ? Certains affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre (1977) et du film (1979), sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'œil sur l'attraction locale : la désormais célèbre "maison du diable".

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Océan Avenue serait hantée. N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous 6 chefs d'accusation, il est condamné à 25 ans de prison pour chacun d'entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire. George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.

Les Lutz emménagent avec leurs 3 enfants le 18 Décembre 1975. Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : Allez-vous en ! Rapportés par les Lutz eux-mêmes dans une interview qu'ils ont accordée à la télévision History Channel dans le cadre de deux reportages consacrés à la légende d'Amityville (3), les phénomènes envahissent peu à peu leur quotidien.

Ils constatent d'énormes variations de température, la présence de l'odeur écœurante d'un vieux parfum, la formation de tâches noires sur les sanitaires et l'apparition de nuées de mouches malgré la saison hivernale.

George Lutz est tiré de son sommeil chaque nuit vers 3h15. Cauchemar ou réminiscence du massacre des DeFeo qui eut lieu à cette heure ?

Enfin, Mélissa, la cadette, évoque à plusieurs reprises de la présence d'une « amie » du nom de Jodie qui se manifeste à elle en lui assurant qu'elle « resterait toujours dans la maison ». Imagination infantile ou expression du démon ?

Le temps fort de ces manifestations reste la découverte dans la cave d'un réduit qui ne figure sur aucun plan. Même le labrador noir Harry refuse d'approcher cette pièce malodorante aux murs peints en rouge...


Un lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces mènent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d'un être humain. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l'enlacent; des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d'instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eut plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blanc, démon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents.


Trop c'est trop

Puis, l'événement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, a lieu une nuit de début Janvier 1976. Cette nuit-là, George n'arrive pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévite dans les airs ! Plus horrible encore : lorsqu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prend un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en est trop pour les Lutz. Ils quittent la maison le 14 Janvier 1976. Mais, selon John G. Jones, le Diable, resté lové avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les années 1980s. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «'vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a jamais eu d'histoire «vraie». Selon eux. L'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout à l'autre.



Manipulation

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s'aperçut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur c'est la faute au diable pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonnée; ils furent remplis d'un sentiment d'horreur absolue en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des milliers de points lumineux, ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'équipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.

Pour les Warren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. D'après leurs investigations, le terrain sur lequel est bâtie la maison fut autrefois un site de détention utilisé par les indiens Montauketts, premiers colons de la région, pour parquer leurs malades mentaux, la maladie mentale étant attribuée à l'action du démon. Plus tard, un sorcier de Salem du nom de John Ketcham, chassé du Massachussetts au 17 ème siècle, vint y trouver refuge pour rendre un culte au Diable. Or, un corps a été exhumé au début du 20 ème siècle à l'emplacement de la propriété. Le cadavre de John Ketcham ou celui d'un chef indien ? Quel qu'il soit, la force qui se manifeste à Amityville lui serait attribuée ! Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été enterrés en terre consacrée.

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu'aucun phénomène bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable... Son montant n'a pas été dévoilé.

http://www.dark-stories.com/amithyville_la_maison_du_diable.htm

 

 

 

 

Relatives aux films

Anecdote macabre qui participe à la promotion du film, le réalisateur, qui désirait faire apparaître le Diable, aurait engagé une personne pour qu'elle en fasse la voix. Cette personne serait morte pendant le tournage, comme la seconde qu'il aurait engagée pour la remplacer, ce qui l'aurait décidé à faire la voix par ordinateur.

Le tournage du remake de 2005 est aussi, selon la production, le théâtre d'évènements étranges : des lumières s'éteignaient et se rallumaient à plusieurs reprises au milieu de la nuit, sans raison apparente, des objets disparaissaient ou tombaient sans raison. La promotion du film ne manque pas de jouer sur ces prétendues anecdotes, de même sur le fait que la véritable Kathleen Lutz meurt à 59 ans lors de la deuxième semaine de tournage du film.

 

 

Relatives à la maison

  • Mme Riley, propriétaire avant les DeFeo, aurait dit durant sa dernière nuit passée dans la maison : « Si elle ne m’a pas eue ce soir, elle ne m’aura jamais ».
  • Toute une équipe de télévision aurait eu des problèmes techniques et de maladie.
  • En 1997, un homme demeurant dans la maison aurait tenté de tuer sa femme. Il se souvenait juste d’avoir vu un « spectre horrible ».
  • Une famille a fait construire une réplique exacte de la maison et y vivrait des phénomènes paranormaux.
  • Ronald DeFeo Senior aurait fait exorciser son fils adorateur de Satan juste avant les meurtres.
  • Une mère infanticide d’Amityville a accusé des démons de ses actes.
  • En touchant la poignée de porte du 112 Ocean Avenue, une personne serait tombée dans le coma pendant deux mois, combattant la maison dans cet état de suspension.
  • Tous les habitants après les Lutz auraient été satanistes, donc immunisés contre les esprits malfaisants.
  • Toute personne désirant acquérir la maison se verrait obligée de signer un papier selon lequel ils ne parleraient jamais d’aucun phénomène paranormal (expliquant pourquoi aucun phénomène n’a été rapporté depuis le départ des Lutz).
  • Durant une soirée chez les Cromarty (habitant la maison entre 1979 et 1987), l’un des invités aurait demandé ce qu’ils pensaient du livre de Jay Anson. Une fenêtre au premier étage se serait fermée toute seule, la maison manifestant ainsi son mécontentement.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_d%27Amityville

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LA VISITE D'UNE MÉDIUM


Lorraine Warren compte parmi les plus grand médium américain.Suite aux faits de la Maison Amityville,elle fut appeler pour observer toute forme de paranormal. Voici son témoignage:
AMITYVILLE, LA MAISON DU DIABLE (SUITE)

Lorraine Warren: " Dès que je suis entrée dans la maison, j'ai su que j'avais affaire c'est une force du mal, extrêmement puissante. D'une sorte qui ne se personnifie pas toujours dans une maison comme ça. J'ai pris une relique de seconde classe de Padre Pio (père Pio, en espagnol). Je l'ai serrée dans ma main et je lui ai demandé de me guider avec discernement dans cette maison. J'ai traversé la maison avec mon mari, Ed. Je me souviens d'être entrée dans la pièce de devant. Dans cette pièce là, j'ai pu voir ce qui m'a paru être des corps, tous enveloppés, tous alignés. Je me suis dit : " Mon dieu, comme c'est affreux! Affreux! ". Je me rappelle avoir cette relique dans ma main et avoir récité une petite prière à moi même. Puis ils m'ont demandé si j'était prête à aller au deuxième étage. J'ai donc commencé à monter. C'était effrayant. C'était intimidant. J'ai dit : " J'espère que je n'irai jamais plus près de l'enfer. ". Je suis entré dans la chambre de Missy (la fille cadette) et j'ai regardé les meubles. Si je ne me trompes pas, certains de ces meubles appartenaient à la famille Defeo. Je me suis dit : " Oh mon dieu. ". Un sentiment effrayant, comme si vous regardiez toujours au dessus de votre épaule. Il m'a semblé que ce qui était là bas prenait totalement le contrôle de mon esprit et m'empêchait de faire ce que j'étais venue faire, à savoir de discerner et d'enquêter. J'ai quitté cette chambre et j'ai traversé le couloir. Je me tenais là, regardant ce mur couvert de miroirs. Je me suis assise sur le lit où M. et Mme Defeo ont été tués. Je savais que j'étais dans une maison qui était, en quelque sorte, le summum dans la personnification du mal. Quelque chose qui vous affecterait dans ce que vous avez de plus fragile, de plus vulnérable. N'importe qui, qui que vous soyez. Il fallait lutter pour rester calme dans cette maison, car ce qui était là pouvait vous détruire très facilement. Vous pourriez très facilement être détruits dans cette maison. Puis Ed m'a dit : " Tu veux bien descendre au sous-sol? Tu veux bien descendre au sous-sol avec moi? ". Et quand j'y suis descendue, jai su que Ronald Defeo Jr. était impliqué dans des choses maléfiques. ".

Officier Ken Greguski: " Je suis allé au sous-sol. Je n'ai pas vu de grande pièce rouge* ou autre. Il y avait un petit placard sous l'escalier. Mais à part ça, le sous-sol était comme tous les autres."

Lorraine Warren: " Je ne peux pas accuser Ronald Defeo Jr. Je ne peux pas l'accuser, car j'ai le sentiment qu'il était vulnérable, d'une façon ou d'une autre. Etait-ce l'alcool? Etait-ce la drogue? Etait-ce une combinaison des deux? Etait-ce son état d'esprit général? Etait-ce sa relation avec son père? C'était une combinaison de tout ce qui vous rend vulnérable.Et alors vous pouvait être utilisé. Il a été utilisé. Peut être qu'on ne doit pas l'accuser. ".

Dr. Howard Adelman: " On m'a dit plus tard que, selon l'enquête, le fils aîné (Ronald Defeo Jr.) ayant commis les meurtres, avait essayé d'extorquer de l'argent à son père, une fois, auparavant. Il avait mis un fusil chargé contre la temps de son père pour essayer de le contraindre à lui donner de l'argent. Le père a refusé et Ronald a appuyé sur la gachette. Le coup de fusil n'est pas parti et son père est devenu croyant, ce qui se comprend. ".

Lorraine Warren: " La maison d'Amityvile était la maison la plus hantée que nous ayons jamais vue."

Officier Ken Greguski: " Je n'ai jamais assisté aux séances de spiritisme, avec ces " parapsychiques ". Ils sont venus voir s'il y avait des esprits maléfiques et tout ça. Encore une chose en laquelle je ne crois pas, pas sans réserve, du moins. ".

Dr. Howard Adelman: " Ma réaction viscérale à l'idée de fantômeset de maisons hantées, est que je ne crois pas qu'il existe des maisons hantées et des fantômes. Je répète que je connais plus ontimement la famille Defeo, après avoir fait toutes les autopsies, et je n'ai jamais eu peur. ".

Lorraine Warren: " Quelle est la cause du meurtre d'une famille? et la cause de la fuite d'une autre?".

Officier Ken Greguski: " La seule personne qui ait une réponse à ce mystère est Ronald Defeo Jr. Avouera-t-il tout et racontera-t-il toute l'histoire? Qui peut dire s'il le fera ou non? On ne le saura jamais. "

Lorraine Waren: " La meilleure protection que le diable possède est un public sceptique. "



http://fantomes.net/article_defeo.htm
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Un fantome à Versaille

Histoire de 2 anglaises qui au cours d'une visite guidée a Versailles se sont lassées de suivre leur groupe.
Elles décidèrent de visiter les jardins, qui entre nous sois- dis sont vraiment très beaux; elles furent saisies d'une sensation étrange ; Une sorte d'engourdissement, comme si le temps s'arrêté et qu'elles même en subissaient les conséquences.. il s'averra par la suite que ceci ne dura en réalité qu'une fraction de seconde...
Tout ceci se produisit alors qu'elles passaient devant un kiosque où elles virent une jeune femme vêtue d'un costume du XVIIIe siècle, qui pleurait.Fantome a Versailles ....
Ne voulant pas la déranger les jeunes femmes empruntèrent une allée où elles rencontrèrent cette fois ci un homme habillé lui aussi de l'époque qui alla rejoindre la dame en pleurs. Envahie par une grande curiosité, les deux femmes les espionnaient de loin, les 2 personnages sortis du XVIIIe parlèrent et les sanglots de la femme redoublèrent..
Les deux anglaises poursuivirent leur promenade pensant à un tournage de film ou autre documentaire... une fois arrivé au château prés de leur groupe elles racontèrent ceci au guide qui resta perplexe du fait qu'aucun tournage n'était en cours......
Elles reconnurent sur un tableau la jeune femme du kiosque : c'était Marie-Antoinette !!
Sur un autre tableau elles reconnurent le jeune homme, celui qui avait annoncé à la famille royale que le peuple était aux portes de Versailles..
En décrivant le kiosque, le guide réussit à l'identifier et le leur montra sur une peinture. C'était bien lui, or du moment où c'est déroulé cette rencontre, le kiosque était détruit depuis de longues années. Fantômes ou faille spatio-temporelle....

http://paranormal-world.skyrock.com/2.html

Publié dans Fantômes

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