Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 03:02

L'énigme de la Mary Celeste, un brick-goélette immatriculé à New York, est une des plus fameuses du monde maritime.

Ayant commencé sa carrière sous le nom d'Amazon,il fut retrouvé naviguant sous voilure réduite dans l'océan Atlantique, sans personne à bord le 4 décembre 1872 (en réalité le 5, le capitaine Morehouse n'ayant pas tenu compte des fuseaux horaires).

 

L'équipage du bateau qui le retrouva, le Dei Gratia, commandé par le capitaine Morehouse, n'aurait trouvé aucune indication sur le livre de bord concernant les jours qui précédaient. Les dernières lignes situaient le navire à une centaine de miles des Açores (185,2 kilomètres) et étaient datées du 24 novembre. Toutefois, l’ardoise du navire indiquait qu’ils avaient atteint l’île de Santa Maria, le 25. Par contre, les instruments de navigation (loch, sextant, instructions maritimes, ...) manquaient à bord et une certaine quantité d'eau avait été embarquée dans les fonds. Des réserves de nourriture pour six mois étaient à bord. Seuls manquaient les deux canots mais un avait été détruit à New-York pendant le chargement de la cargaison et faute de temps n'avait pas été remplacé.

La disparition corps et biens du capitaine Briggs, de sa femme, de sa fille, des sept hommes de l'équipage et de la cargaison de 1 701 fûts d'alcool dénaturé et l'incompréhension de ce qui s'est réellement passé ont généré de la part des médias de l'époque un grand nombre d'hypothèses. On parla de mutinerie, d'attaque du navire pour récupérer sa cargaison, de rivalité amoureuse, de monstres marins, etc.

De plus, l'imaginaire des marins a excessivement brodé sur cette histoire de vaisseau fantôme, avec force détails inventés, du chat noir qui était seul à bord à la soupe fumante que l'équipage aurait retrouvée, comme si le navire avait été abandonné subitement (hypothèse d'une nouvelle de Conan Doyle), sans compter un harmonium qui jouait seul, etc.

 

En fait, tout laissait penser à un abandon trop hâtif par son équipage d'un navire apparemment en difficulté, comme toutes les histoires de naufrage en regorgent. Voire au télescopage de deux histoires de mer, l'affaire de la Julia[réf. nécessaire] qui fut découverte la veille de la Mary Celeste par le Dei Gracia et qui reste une énigme.

C'est vraisemblablement la projection de ces nombreuses terreurs du monde maritime que la tradition orale des matelots a enjolivée, augmentée et modifiée au fur et à mesure des différentes escales (et des beuveries) des uns et des autres. Moby Dick, le Hollandais volant, les pirates et flibustiers au grand cœur en sont autant d'autres...

Le 26 mars 1873 le capitaine Morehouse reçut la somme de 1700 livres du tribunal maritime, soit 5% du prix du navire (36 000 £).

Les faits étrangers à l'histoire

Différents récits ont largement contribué à brouiller les pistes de ce drame. Certains faits relatés dans des articles de journaux, nouvelles ou romans (voire canulars) ont été repris sans discernement et se sont mélés intimement à la réalité historique.

Les faits erronés

1. Il n'y avait aucun repas chaud sur la table de la cuisine
2. Le piano de Mme Briggs n'a jamais été a bord
3. Aucun survivant n'a jamais été retrouvé, John Pemberton étant une invention littéraire et Abel Fosdyk un canular
4. Briggs étant protestant pratiquant, il ne tolérait aucun alcool à bord (l'alcool de la cargaison n'était pas buvable). Il lui aurait donc été dans l'impossibilité de se saoûler, de même que son équipage
5. Briggs et Morehouse n'ont jamais été amarré à quai en même temps. Il n'y a aucune preuve qu'ils se connaissaient.

Hypothèses

1. Le cuisinier serait devenu fou et aurait empoisonné tout le monde avant de se suicider


2. Un poulpe aurait attaqué le navire et enlevé l'équipage


3. Un concours de nage entre le capitaine et son second aurait eu lieu et le reste de l'équipage aurait regardé la course sur une plate-forme qui aurait cédé, précipitant ses occupants à la mer.


4. Une île serait apparue et aurait disparu aussi vite alors que l'équipage serait descendu du navire pour marcher sur elle


5. Les extraterrestres


6. Un tremblement de terre sous-marin aurait effrayé l'équipage


7. Une tempête aurait effrayé l'équipage et une vague gigantesque aurait emporté l'équipage sur le pont


8. Un des fûts d'alcool, imbuvable, du méthanol précisément, pas assez étanche, aurait commencé à exhaler des vapeurs à l'approche des Açores, puis aurait explosé du fait des propriétés chimiques du méthanol, ignorées par les hommes de science de l'époque (t° propice à la combustion de 13°C), suite aux infimes étincelles causées par les cerclages en fer, sans toutefois causer de dégâts conséquents. Seule la porte menant dans la cale se serait littéralement envolée par le souffle de l'explosion créant la panique à bord. L'équipage se serait réfugié sur une chaloupe. Bien que rattachée au bateau par la drisse, celle-ci céda puisque l'équipage aurait laissé hissées les voiles.


9. Mme Briggs aurait été tuée par son piano, mal arrimé (après une tentative du second, exaspéré de le jeter à la mer). Cela plongea le capitaine dans la dépression et celui-ci se mit à boire pendant plusieurs jours. Le second finit par lui confisquer son alcool, et c'est l'équipage qui le but en deux jours. Revenu à lui, le capitaine fit savoir qu'il avait condamné le piano à mort. Le piano fut jeté à la mer mais il ne coula pas et il fut récupéré par un autre navire. Puis le capitaine disparut, tombé à la mer ou peut-être poussé ? Pour éviter une enquête sous une accusation de mutinerie, les hommes quittèrent le navire avec la complicité du Dei Gratia.

 

http://www.paranormalnews.fr/index.php/dossiers/disparitions/la-mary-celeste

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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 00:47

Des calculs montrent que la gravité à la surface au temps des dinosaures étaient environ la moitié de celle d’aujourd’hui. C’est pourquoi, sans doute, les dinosaures étaient plus grands, plus longs, plus lourds... La gravité à la surface a constamment augmenté dans le temps. Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001


"A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d’un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m. Ses incisives avaient 7,5 cm de longueur et 5 cm de largeur."


"Des ossements appartenant à d’autres humains grands de 3 m ont été découverts dans le Sud Est de la Chine. Le Dr Pei Wen Chung, paléontologiste de renommée mondiale, affirme que ces restes datent de 300 000 ans." Livre, Histoire inconnue des hommes, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu


"Le Dr C.N. Dougherty a irréfutablement démontré qu’on a trouvé dans la vallée des Géants, au Texas, des centaines de traces de sauriens de différentes espèces et, dans chaque cas, ces empreintes s’accompagnaient de traces géantes de pas humains."


"Un archéologue australien, le Dr Rex Gilroy, directeur du Mount York Natural History Museum, a tout récemment découvert à Mount Victoria des empreintes fossiles de pieds de géant dont l’authenticité ne saurait être mise en doute." Livre, Mes preuves, cinq continents témoignent, Erich Von Däniken


Le Docteur Louis Burkhalter, qui représentait autrefois la France dans les congrès de préhistoire écrivait en 1950 dans la "Revue du Muée de Beyrouth" : "Nous montrerons clairement que l’existence d’une race d’hommes gigantesques dans la période achenléenne doit être considérée dés à présent comme prouvée scientifiquement." Trois découvertes au moins indiquent l’existence dans le passé d’une race de géants :
- 1) le géant de Java
- 2) le géant de la Chine du Sud
- 3) le géant du Transvaal
Livre, Vers un retour aux étoiles, Erich Von Däniken, Ed. J’Ai Lu


Découverte de débris d’os d’hommes de stature gigantesque. Un, au Transvaal, un dans la Chine du sud et un à Java. Des traditions péruviennes font état de manière assez détaillées d’une race de géants, les Huaris, qui auraient bâti un grand nombre de constructions cyclopéennes réparties un peu partout dans la région andine. Magazine, Monde Inconnu (Le), No 67, 12/1985, Les Géants, Serge Hutin


Des traces de civilisations perdues dans Death Valley apparurent dans un rapport du Nevada Hot Citizen, le 5 août 1947. Des archéologues amateurs déclarent ajourd’hui avoir découvert, dans des cavernes de Californie, une civilisation perdue d’humains de neuf pieds de haut (2 m 74). Des ustensiles d’une culture vieille de 80000 ans (sous certains aspects plus avancées que la nôtre) ont été trouvés. La caverne avait été découvert par un physicien de Beverly Hills, Bruce Russel en 1931. Ont été découverts côte à côte "les restes bien conservés de dinosaures, de smilodons (félins à grandes canines), d’éléphants impériaux et autres animaux éteints étaient exposés par paire dans des niches." On y découvrit des articles ménagers, des fours qui apparemment fonctionnaient avec des ondes radio. Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001


Un géant fossilisé a été mentionné dans le magazine Strand de 1895. Son corps faisait 3,70 m. Il avait été découvert au cours d’opérations minières dans le comté d’Antrim, en Irlande. Magazine, Nexus, No 17, 11-12/2001, Les géants ont bel et bien existé, John Mount


"Dans certaines cavernes du Tibet, des ossements humains gigantesques ont été retrouvés." Livre, J’ai vécu sur deux planètes, Phylos, Ed. Robert Laffont


Des empreintes d’humains gigantesques ou de squelettes de plus de six mètres de long ont été découverts lors de fouilles archéologiques. Livre, Famille de Lumières, Barbara Marciniak, Ed. Ariane


" Les géants furent les premiers constructeurs de cités cyclopéennes dont les vestiges existent encore sur l’île de Pâques. " Magazine, Monde Inconnu (Le), No 31, 07-08/1982, Michel Coquet


L’édification de cités géantes et le transport de monolithes pesant des milliers de tonnes -à Machu Pichu, à Ba’albeck, à Gizeh, etc...- trouvent une explication, à la fois dans la force titanesque des hommes et dans l’utilisation de leurs connaissances scientifiques.


Dans la province d’Agadir, on aurait mis au jour un atelier d’outils préhistoriques vieux également de 3000 siècles. Parmi d’autres objets, il y avait des bifaces qu’on employait à la main. Or ces bifaces pèsent 8 kg et leur préhension exige un écartement de doigts qui n’est possible qu’à un géant d’au moins 4 mètres. Livre, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu


Dans le passé, longtemps avant que l’histoire n’ait été relatée, des géants marchaient sur la terre. Ils étaient les jardiniers de la terre, ceux qui viennent ici pour superviser le développement de la vie sur cette planète. La race des géants n’était pas faite pour la vie terrestre, et c’est pourquoi, grâce à des moyens magiques, la taille de ces êtres diminua jusqu’à rejoindre celle des humains, et ainsi ils furent en mesure de se méler à eux sans être reconnus comme étant les jardiniers. Livre, C’était ainsi, T. Lobsang Rampa, Ed. J’Ai Lu


Avant la première destruction de l’Atlantide, la taille variait beaucoup, car en ce temps là, "il y avait des géants sur la terre, des hommes d’au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés." (Edgar Cayce, lecture 364) Livre, Visions de l’Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J’Ai Lu

 

 

 

http://www.scientox.info/Le-regne-des-geants.html

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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 00:37

Les témoignages grecs

 

 

 

Les Grecs nous ont laissé un important patrimoine de textes mythologiques où se développe une cosmogonie complexe. Leurs récits nous sont precieux au sens où ils semblent témoigner presque malgré eux. Ils nous ont fait parvenir ce que l’on croyait avant eux sont forcément partager ces croyances. Lorsque Platon nous parle de l’Atlantide, à aucun moment, il affirme y croire. Il se contente de rapporter un récit fait à Solon par un Égyptien. Cette objectivité est d’une importance capitale pour l’étude de l’existence des géants. Les Grecs semblent avoir entendu parler de la période de décadence des dieux. Ils rapportent des histoires complexes où foisonnent des batailles entre les Dieux et des géants, des titans, des cyclopes. Ainsi, à son retour de Troie, les Dieux décidèrent qu’Hercule les aiderait à se battre contre les géants car seul un mortel pouvait les vaincre.

Les géants étaient nés sur la Terre du sang d’Ouranos. Le plus célèbre était Antée, invulnérable tant qu’il restait en contact avec sa mère, la Terre. On ne pouvait le tuer qu’en le soulevant, exploit qu’Hercule accomplit facilement. Ce qu’il faut retenir de cette mythologie aussi riche que compliquée est que les hommes participèrent aux dernières luttes contre les géants et dieux, comme d’ailleurs les Toltèques l’avaient également rapporté. Notons aussi que la distinction que faisaient les Grecs entre les Dieux et les géants n’était pas très claire. Les Dieux ne sont-ils pas en fait des géants jugés bienfaisants par les hommes ? Ainsi Prométhée enseignait l’usage du feu tandis que les cyclopes sont à l’origine de la métallurgie. D’après les récits grecs, la Terre a connu diverses périodes, terminées chacune par de grandes catastrophes. Il a existé des géants, parfois bons comme Hercule ou Prométhée considérés comme des civilisateurs, des initiateurs ne pas souvent ces créatures de grande taille étaient jugées mauvaises. Par chance, ils se sont exterminés entre eux et les derniers ont été tués par les hommes. Les récits grecs, loin d’inffirmer les traditions bibliques ou amérindiennes, les complètent au contraire admirablement.

 

 

Lorsque cinq continents témoignent

 

 

L’histoire de l’Égypte représente peut-être l’énigme la plus insoluble de l’histoire de l’humanité. La civilisation égyptienne semble sortir du néant, sans aucun développement ultérieur. Bien au contraire, histoire égyptienne ne s’apparente qu’à une lente décadence. Les Égyptiens eux-mêmes ont toujours regardé en arrière et considéré leur première dynastie comme la grande période d’où toutes leurs connaissances leur étaient venues. Là aussi, on retrouve la mention de géants. Hérodote parle d’un géant Hercule qui aurait été un des premiers rois-dieux d’Égypte et qui n’avait rien à voir avec l’Hercule grec.

Certains textes Égyptiens affirment que les géants étaient en guerre contre les hommes et qu’ils émigrèrent en revêtant des formes d’animaux. Dans de nombreux mythes, les géants se réfugiaient dans les hauteurs lors des inondations et revenaient vers les plaines basses dans les périodes calmes. Ne peut-on pas supposer que le pharaon, imitateur des anciens dieux géant, faisait de même et que lorsqu’il n’y avait pas de montagne dans les environs, il en faisait construire une, à savoir une pyramide ? Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d’une taille colossale. Les nordiques, quant à eux, croyaient que les premiers êtres de la création étaient grands comme des montagnes. La patrie de ses géants aurait été située vers la mythique Thulée.

Thor, le dieu du tonnerre, le fils aîné d’Odin et de la Terre, possédait un marteau, nommé Mjollnir qui ne ratait jamais son coup. Avec cette arme redoutable, il passait une grande partie de son temps à combattre les géants. Mjollnir a permis notamment aux Ases de se protéger de ces créatures démesurées. Un jour cependant, un géant le dérobe et jure de le rendre la seule condition qu’on lui permette d’épouser la déesse Freya. Thor et Loki, le dieu du Mal et de la ruse, prennent alors l’apparence de la déesse et de sa servante. Lorsque pour bénir l’union, en place Mjollnir dans le giron de Thor, ce dernier enlève son déguisement et massacre tous les géants. La mythologie nordique met très souvent en scène des géants qui apparaissent là aussi comme les ennemis des Dieux et qui semblent avoir eu des problèmes pour trouver des épouses. De la même manière qu’avec l’histoire de David et Goliath, les géants sont abattus par des armes de jet, que ce soit à l’aide d’une fronde ou d’un marteau qui revenait lui-même dans la main de son lanceur.

L’épopée sumériennes de Gilgamesh fait état d’être de grande taille et les mythes eskimos en parlent également : « en ces temps-là il y avait des géants sur la Terre. » Plus proche de nous, les chroniqueurs espagnols de la conquête du Pérou nous ont laissé des témoignages capitaux. Le dominicain Reginaldo de Lizarraga, qui vécut au Pérou de 1555 à 1599 et écrivit la descripçion y plobacion de las Indias, rapporte un mythe se rapportant à des êtres de stature incroyable. Cieza de Leon rapporte l’histoire d’une invasion de géants, recueillies auprès des indigènes de Santa Elena, Dans L’actuel Equateur : « de la mer arrivèrent sur des bateaux de balsa et de paille aussi grands que des vaisseaux des hommes si immenses qu’un homme ordinaire de bonne stature atteignait la hauteur de leurs genoux. [...] Comme ils n’avaient pas de femmes et que les indigènes voulaient pas d’ux à cause de leur taille, ils pratiquaient la sodomie entre eux, sans honte ni crainte de Dieu... Les Indiens affirment que Dieu leur infligea une punition appropriée à l’énormité de leur crime. Alors qu’ils étaient ensemble, sa donnant leurs pratiques homosexuelles, un terrible feu descendit du ciel avec un énorme bruit, et il en surgit un ange resplendissant, une épé acérée et brillante à la main. D’un seul coup, il les tua tous et le feu les consuma. » Nous retrouvons encore une fois, la suppression de la race géants par une intervention divine suite à une conduite jugée répréhensible. Nous pouvons faire remarquer que Platon expliquait également la catastrophe de l’Atlantide par des causes morales.

Les hommes étant devenus pervers les Dieux se mirent en colère et éliminèrent leur création : « ils tombèrent dans l’indécence -ils apparurent laids- et le Dieu des Dieux, Zeus, qui règne par les lois, compris quelles dispositions misérables prenait cette race, d’un caractère primitif si excellent. Il voulut leur appliquer un châtiment afin de les faire réfléchir et de les ramener à plus de modération. » Suivant ce raisonnement, doit-on voir dans les géants mentionnés dans le texte biblique ou autres récits mythologiques, les descendants ou survivants de la lointaine civilisation atlantéenne.

Concernant le Pérou, le missionnaire jésuite Pedro Lozano parlait de « géants à face de chiens et aux longues dans pointus. » rencontrés près de Cuzco. Antonio Pigafetta, historien du voyage de Magellan autour du monde (1934), donna une description d’un peuple gigantesque qu’il déclarait avoir vu de ses propres yeux en Patagonie : « un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous... Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture. » Des indigènes du groupe de Malekula habitant les îles du Sud-Est de la Nouvelle-Guinée continuent à élever des mégalithes énormes en sculptant ces pierres en formes humaines. Ces monolithes sont taillés afin de représenter les ancêtres.

Ces ancêtres étaient donc à l’origine des géants. La majorité des récits mythiques évoquent des hommes de très haute stature, souvent en moeurs dissolus et qui furent anéantis par leurs créateurs. Les concordances entre les récits sont trop semblables pour qu’ils ne soient pas considérés uniquement comme des coïncidences. Tous ces textes renvoient à une histoire commune. Pourquoi cette quasi unanimité à décrire des êtres en chair et en os et d’une taille gigantesque s’ils n’avaient pas existé ?

 

 

Une civilisation originelle peuplé de géants ?

 

Les géants soulèvent une interrogations quant à leur histoire, leur antériorité et leur civilisation. En effet, faut-il voir dans les textes les mentionnant un fait isolé extraordinaire où le rédacteur, surpris, se trouve confronté à un homme de grande taille, bien supérieure à la normale, comme il peut en exister de nos jours ? Ou au contraire, ses géants décrits ne sont-ils que de rares descendants, des vestiges vivant en quelque sorte, d’une antique civilisation déjà disparue au moment où les rédacteurs de textes anciens les incorporaient à leurs récits ?

Dans le chapitre III de Baruch, la Bible nous donne un étonnant tableau d’une civilisation primitive : l’humanité aurait commencé par une race gigantesque extrêmement développée intellectuellement, artistiquement et psychiquement (ces géants originels auraient ainsi eu des pouvoirs sur les oiseaux les animaux). Dieu, en raison de leur mauvaise conduite, causa leur extermination et remplaça par les hommes actuels. Baruch décrit une civilisation mondiale très ancienne mais ne donne aucune indication sur le pays de ses premiers géants civilisés : « où sont-ils les chefs des nations, ce qui maîtrisaient des bêtes de la terre, ceux qui se jouaient des oiseaux du ciel, qui amassaient l’argent et l’or en quoi les hommes mettent leur confiance, et dont les possessions n’avaient point de limite, ceux qui travaillaient l’argent avec tant de soins que leurs oeuvres sont impénétrables ?

Ils ont disparu, descendu à l’Hades, et d’autres ont surgi à leur place ; de plus jeunes ont vu la lumière qui ont habité sur la terre ; mais la voie de la science, ils ne l’ont pas connue, ils n’ont pas compris ses sentiers. [...] Israël, combien grande est la demeure de Dieu, et qu’il est étendu le lieu de son domaine, grand et sans fin, élevé, sans mesure ! Là naquirent les géants fameux des origines, à la haute stature et connaissant la guerre. Ce n’est pas eux que Dieu choisit, il ne leur montra pas la voie de la science. Aussi ont-ils péri faute d’avoir la prudence, ils ont péri par leur folie. » Les géants de la Bible et des traditions sont-ils des descendants de cette race gigantesque primitive, éliminée, selon la tradition, par la colère de Dieu en raison de leur attitude infamante ?

Les témoignages rapportés par les traditions toltèques du Mexique apportent une confirmation inattendue aux éléments apportés par les textes bibliques. Les Toltèques sont encore mal connus de nos jours. Seuls quelques éléments ont été rapportés par les chroniqueurs de l’époque de la conquête espagnole. L’histoire des Toltèques écrites par Ixtlilxochitl, divise l’histoire du monde en plusieurs périodes appelés « Soleils » : la deuxième époque — le Soleil de la Terre — vit le monde peuplé de géants, les Quinametzins, qui disparurent presque entièrement parce que des tremblements de terre détruisirent la Terre.

Le Soleil du Vent fut la troisième époque, et les Olmèques et Xicalancas, races humaines, vécurent sur la Terre. Ils tuèrent les géants qui avaient survécu, fondèrent Chuchula et allèrent jusqu’à Tabasco. « Tout comme dans les récits de la bible, une civilisation peuplée de géants semble avoir dominé la Terre dans des temps très anciens. Anéantis à la suite d’un cataclysme, les quelques géants survivants furent massacrés par les humains mais ont laissé dans des récits mythologiques l’empreinte de leur existence de leur magnificence perdue.

Au moment où les mythologies ont été rédigées, les géants n’étaient déjà plus qu’un lointain souvenir mais l’élément remarquable et qu’il se retrouve dans l’histoire les cinq continents. Il faut-il en penser ? L’évidence laisserait supposer que la Terre, dans son histoire la plus reculée, a connu une civilisation de géant qui a subitement disparu pour avoir fâché les Dieux. Ce qui est indiscutable dans les mythologies qui ne sont parvenues, c’est qu’elles mettent en relief les mêmes caractéristiques en ce qui concerne ces géants.

Doit-on y voir un souvenir ancestral partagé par l’ensemble des civilisations ? Quelques questions restent encore en suspens. Qui était ces géants ? D’où venaient-ils ? Quelles étaient ces dieux courroucés qui semblent avoir regretté leur création, éliminant les géants pour les remplacer par le race d’hommes dont nous faisons partie ? Le moment de la destruction des géants correspond-il au déluge de Noé ou à la destruction de l’Atlantide comptée par Platon ? Autant de questions qui renvoient une histoire méconnue de l’humanité, une histoire qui reste encore découvrir en s’aidant des quelques indices disséminés dans les vieux textes.

 

 

Sources : Le monde de l’inconnu, n°278 / novembre 1999 , par Jean-Philippe CAMUS

 

 

 

 

Au sud de l'Amérique

 

 


RELATION DU PREMIER VOYAGE AUTOUR DU MONDE PAR MAGELLAN 1519-1522

"Partant de là jusqu'au quarante-neuvième degré et demi au ciel antarctique, parce que nous étions en hiver, nous entrâmes dans un port pour hiverner et nous demeurâmes là deux mois entiers sans jamais voir personne. Toutefois, un jour, sans que personne y pensât, nous vîmes un géant qui était sur le bord de la mer tout nu et il dansait et sautait et chantait. Notre Capitaine envoya vers lui un de ses hommes auquel il donna charge de chanter et danser comme l'autre pour le rassurer et lui montrer amitié, ce qu'il fit.

Et tout de suite l'homme du navire conduisit ce géant à une petite île où le Capitaine l'attendait. Quand il fut devant nous, il commença à s'étonner et à avoir peur, et il levait un doigt vers le haut, croyant que nous venions du ciel. Il était si grand que le plus grand de nous ne lui venait qu'à la ceinture. Il était vraiment bien bâti. [...].
Six jours après, nos gens allant couper du bois virent un autre géant au visage peint, qui avait à sa main un arc et des flèches; s'approchant de nos gens, il fit quelques attouchements sur sa tête et après sur son corps, puis en fit autant à nos gens [...].


Et pour terminer ces évocations de géants, voilà ce qu’en dit Edgar Cayce, considéré comme un des plus remarquables médiums de notre temps.

Avant la première destruction de l'Atlantide (…) en ce temps là, "il y avait des géants sur la terre, des hommes d'au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés." (Edgar Cayce, lecture 364)
{Livre, Visions de l'Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J'Ai Lu}

 

http://www.sondelespoir.org/makeArticle.asp?catID=760&id=57556


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Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 20:34

Les grands prêtres des Dogons, une tribu africaine du Mali, connaissaient l’existence de certaines étoiles, notamment Sirius, bien avant qu’elles ne soient détectées par nos télescopes modernes.

En 1950, deux anthropologues français, Marcel Griaule et Germaine Dieterlen, déclarèrent que Sirius B, bien qu’absolument invisible à l’œil nu, était depuis des siècles la clé de voûte céleste de la cosmologie des Dogons.

La mythologie des Dogons

Il y a environ 300 000 Dogons qui vivent sur un plateau rocailleux du Mali. On ne sait pas grand-chose de leur passé à part qu’ils sont arrivés sur le plateau de Bandiagara entre le XIIIe et XVIe siècle de notre ère.

Encore aujourd’hui, les Dogons vivent paisiblement dans leurs villages de pisés dressés face à la plaine du Niger.
Au pied de ces falaises escarpées, ce peuple vit au rythme des saisons, chacune étant honorée de danses rituelles.

Les Dogons pourraient être un peuple bien ordinaire si leur cosmogonie n’était pas si surprenante.

La vie des Dogons est imprégnée des mythes venus du fond des âges. Leur dieu créateur, Amma, a lancé des boulettes de terre dans l’espace, où elles se sont transformées en étoiles.
Amma a ensuite modelé deux poteries blanches symbolisant le Soleil et la Lune.

Selon leur mythologie, Amma a tiré la Terre d’un boudin d’argile. Huit nommo, des petits génies aux yeux rouges et au corps vert sont nés de cette argile.
Ils ont donné naissance à huit familles qui sont devenues les huit tribus du peuple Dogon.

Ces mythes deviennent intéressants quand les Dogons affirment que les huit nommo viennent de Sirius.
De plus, les Grands prêtres savent depuis fort longtemps que Sirius est accompagnée d’une autre étoile, baptisée par les astronomes Sirius B.

Ce qui est extraordinaire c’est que depuis plusieurs siècles, toute la cosmogonie des Dogons est commandée par Sirius B.
Or, cette étoile n’a été découverte qu’en 1836 et identifiée comme une naine blanche qu’en 1915.

Le savoir des Dogons

En 1931, deux ethno-anthropologues français partent s’installer dans ce qui était alors le Soudan français pour y étudier les Dogons.
Pendant 20 ans, Marcel Griaule et Germaine Dieterlen vont partager la vie des Dogons.

Après plusieurs années, les Dogons ont parfaitement accepté les deux français. En 1946, ils acceptent de leur expliquer leur cosmogonie.

 

On sait depuis 1920 que les naines blanches, des étoiles en train de mourir, bien que petites, ont une incroyable densité.

Quand les deux scientifiques ont demandé aux prêtres d’où ils tenaient ces connaissances, ils ont été formels :

« Des créatures amphibies ont atterri sur la Terre il y a fort longtemps. Elles ont transmis ce savoir à quelques initiés.
Ces créatures, les nommo, sont les Guides de l’Univers, les pères du genre humain.
»

 

Les Dogons dessinent un peu partout des figures qui évoquent l’arrivée des nommo sur Terre. Ils sont d’ailleurs très précis quant à l’atterrissage de l’arche. Cette dernière s’est posée au nord-est du pays dogon, près de l’endroit d’où les Dogons sont partis pour venir s’installer sur les plateaux.

Il est évident que, comme dans tous les mythes, les symboles sont omniprésents, ce qui ne rend pas

facile l’interprétation de chaque élément.

 

 

Ce qui est certain, c’est que les connaissances des Dogons en astronomie dépassent largement leurs capacités d’observation ou de calcul.

Les Dogons et l’astronomie

Peu après, Griaule découvrit que les Dogons avaient bien d’autres connaissances en astronomie.
Ils savaient, par exemple, que Jupiter a quatre satellites principaux. Ils savaient que Saturne a des anneaux, que la Terre tourne autour du Soleil et que les étoiles sont des corps en mouvement perpétuel.

(JPG)

Ils savaient également que la Lune est une planète morte. Depuis des générations, les prêtres enseignent que la Voie Lactée est animée d’un mouvement en spirale, auquel participe notre système solaire.

Un autre fait étrange, ils affirment que Sirius serait accompagnée, non pas d’une étoile mais de deux étoiles.
Nous savons que Sirius B existe mais, à ce jour, aucune Sirius C n’a été détectée.

Si un jour, on découvre cette deuxième étoile, invisible à l’œil nu, le savoir des Dogons serait spectaculairement confirmé.

 

 

 

 

Les dogons sont une des populations les plus anciennes d’Afrique noire et certainement l’une des plus mystérieuses .


La grande question qui se pose depuis maintenant 1976, année de la parution de l’ouvrage de Robert Temple « Le Mystère de Sirius », est :

De qui les Dogons tiennent-ils leur savoir ?

Les hypothèses sur le mystère des Dogons

L’hypothèse d’extraterrestres souhaitant partager leur savoir avec les Dogons ne semble pas très sérieuse.

Bien sur, la description que font les prêtres depuis plusieurs centaines d’années de l’arrivée de cette « arche » est assez troublante.
« En descendant, l’arche a fait retentir un bruit terrible, qui a fait trembler les pierres »
Robert Temple ajoute qu’ils font également allusion aux immenses colonnes de poussière qui s’élevaient dans le ciel.

 

Les Dogons se sont transmis cette légende oralement de génération en génération et ils s’expriment sous une forme mythique et symbolique.
Il est donc difficile d’en faire une interprétation rationnelle.

Suite à la parution du livre de Robert Temple qui montre beaucoup d’audace dans ses conclusions, les prises de position se sont succédées.
Si ce scientifique croit à l’hypothèse extraterrestre, ce n’est bien sûr pas le cas de tous ses confrères.

 

 

 

Pour certains, ce savoir s’expliquerait d’une manière très simple. Les Dogons ont été soumis à l’école laïque dès 1907 par les Français.
Leurs connaissances proviendraient donc tout simplement de notre propre civilisation.

Cet argument, très rationnel, ne tient malheureusement pas l’analyse. En effet, le savoir des Dogons est très ancien et se transmettait bien avant le début de la colonisation.
De plus, il est très peu probable que les instituteurs enseignaient l’astronomie et encore moins les raisons anormales du pouvoir d’attraction de Sirius B.

 

L’autre hypothèse est déjà beaucoup plus plausible. On sait que dès la plus haute Antiquité, les peuples proches-orientaux se passionnaient pour l’astronomie.

Les Dogons n’étaient pas une tribu isolée. Leurs villages bordent les grandes routes commerciales qui reliaient autrefois l’Afrique occidentale à l’ancienne Egypte.
Ils sont établis au sud de Tombouctou, siège d’une université qui, il y a 400 ans, était l’un des grands centres intellectuels de l’Islam.

Des échanges culturels ont donc forcément eu lieu. Il est donc possible que par l’intermédiaire des Egyptiens, une partie des connaissances des peuples de la Mésopotamie et même de Grèce soit parvenue jusqu’aux Dogons.

On constate d’ailleurs que Sirius apparaît souvent dans les mythologies antiques. Cela n’a rien d’étonnant car après tout, c’est l’étoile la plus brillante de notre ciel. Les Egyptiens connaissaient bien cette étoile car elle était liée aux premières inondations du Nil.

Dans la mythologie grecque, plusieurs légendes font référence à des créatures amphibies, mi-poissons, mi-hommes.
Les Babyloniens y font également référence. D'ailleurs, la plupart des mythologies et notamment grecque mettent en scène de nombreux monstres.

 

 

 

 

 

Il y a-t-il eu mélange des différents mythes ?

Et qu’en est-il de Sirius B, qui elle est invisible à l’œil nu ? Certains avancent l’hypothèse que dans des temps plus reculés, cette naine blanche brillait suffisamment pour être vue et étudiée avec des instruments rudimentaires.

Effectivement, de nombreuses civilisations aujourd’hui disparues, avaient de bonnes connaissances en astronomie.

Cette dernière hypothèse n’explique pas tout mais apporte des éléments sérieux à ce dossier. Si un jour, il s’avérait que Sirius C existe bien alors il nous faudrait envisager d’autres hypothèses.

 

 

http://www.dinosoria.com/dogons.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
 
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Samedi 6 novembre 2010 6 06 /11 /Nov /2010 04:39

 


En Malaisie, Liew Thow Lin est surnommé l'Aimant Humain. Il est capable
'de faire coller à sa peau des objets métalliques pouvant peser jusqu'à 2 kg. Il représente un véritable mystère pour la science car on ne relève aucune trace de champ magnétique autour de son corps. Les scientifiques n'ont jusque là rien trouvé d'anormal à sa peau et affirment ne pas pouvoir expliquer son don inhabituel.

 

 

http://surnaturels.skyrock.com/2.html

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